1959

09/04/2009

A CELLE QUI PLEURE DANS LA NUIT

Elle est triste.

Elle vient de perdre sa mère.

Tout de suite elle a été entourée par ses proches. Avec elle, ils ont pleuré la disparition d’un être cher. Les visites et les condoléances se sont succédé, et tous l’ont soutenue.

Mais à présent, le cours de la vie reprend ses droits sur les consciences humaines. Et elle se retrouve seule avec un chagrin qui durera encore, et que les autres ne partageront pas.

Je la vois avec sa tristesse immense. Dans sa retraite où je n’entre pas.

Elle se regarde dans cet océan de miséricorde qui berça son enfance, et chaque souvenir est porté par une vague qui est aussi une larme.

La mère qui nous tient par la main sur le chemin de l’école et de la vie, la mère qui toujours est à nos côtés pour guérir la souffrance et entendre les plaintes.

L’océan de la miséricorde.

L’azur infini où s’efface le cher sourire.

La force d’aimer à l’image de l’amour divin.

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Commentaires

Très bel article Mr Hani. Mais, dans la souffrance tous sont affectés, toutes réligions et nationalités confondues. Si on mettait un peu moins la réligion en avant, mais la valeur de l'homme, car dans tout homme il y a du bon. Il suffit de savoir le capter. Je généralise. Pourquoi vous musulmans intégristes traitez les femmes comme dans le XVe siècle, c'est à dire servante de l'homme, mais pas égal à l'homme?(...) Bonne journée, bonnes fêtes de Pâques et à bientôt, car j'aimerais bien discuter avec vous sur le sujet des minarets.
(...)Si vous avez envie, allez une fois sur mon blog, pour me connaitre un peu mieux, car je suis profondément épris de paix et de justice. Bruno Mathis
www.etoiledeneige.blog.tdg.ch

Écrit par : Etoile de Neige | 10/04/2009

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