1959

28/09/2009

Nettoyage ethnique à Jérusalem Est et régime d’Apartheid

Jérusalem est occupée aujourd’hui.

Le projet sioniste consiste tout simplement à chasser la majeure partie de ses habitants palestiniens.

Les dirigeants israéliens, coupables de violation continuelle des droits humains, devraient être poursuivis pour leurs crimes. Les Ambassades israéliennes devraient être fermées jusqu’à ce que l’Etat d’Israël gèle sa colonisation et restitue les territoires occupés.

Pourquoi n’en va-t-il pas ainsi ?

Les Palestiniens ont besoin du soutien des peuples libres du monde entier.

 

Un très bon reportage de dix minutes pour comprendre ce qui s’y passe en toute impunité.

http://www.europalestine.com/article.php3?id_article=4352

 

22:39 | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | | | |

ARRESTATION DE ROMAN POLANSKI

 Imaginons qu’un dignitaire arabe de passage à Genève soit interpellé sous le couvert d’un mandat d’arrêt international, pour les faits précis suivants :

 

Rapports sexuels avec une jeune fille mineure de 13 ans.

Viol selon le témoignage de la fille.

Aveu, mais consentement de l’enfant selon l’adulte.

 

Que dirait la presse au niveau international généralement, et en Suisse particulièrement ?

Le scandale permettrait une nouvelle fois à bon nombre de détracteurs de mettre en cause les mœurs islamiques.

On avancerait sans détour que chez nous, dans un Etat de droit, les hommes célèbres et les simples gens sont tous égaux devant la justice.

On proclamerait bien haut que la Suisse ne doit céder à aucun chantage et qu’un délit reste un délit, et qu’il faut donner l’exemple.

 

Or, que lisons-nous dans la presse aujourd’hui ?

Une consternation générale touche les milieux intellectuels, culturels et politiques en ce qui concerne la détention du génie artistique qui devrait somme toute rester intouchable.

Il y a de quoi s’émouvoir en effet :

Le grand cinéaste était venu au festival de Zurich pour y recevoir un prix.

A six ans, rappelle la presse, il a connu du fait de ses origines juives le ghetto de Cracovie.

Qui ne se souvient de l’assassinat de son épouse Sharon Tate en 1969, enceinte de huit mois, dans des conditions épouvantables.

La jeune fille de treize ans lui a pardonné depuis.

Interrogés par La Tribune de Genève, Dick Marty, Géraldine Savary, Andreas Gros sont indignés par cette arrestation, qui « ne va pas contribuer à améliorer l’image de la Suisse. »

Cela, alors que notre pays n’a fait qu’appliquer des règles juridiques précises, comme l’a rappelé l’Office fédéral de la justice.

Mais non. « Pouvait-on manquer à ce point de sensibilité pour ne pas anticiper le tollé que cette arrestation allait provoquer et les dégâts d’image qu’elle ne manquerait pas d’entraîner ? Car Roman Polanski n’est pas n’importe quel fugitif. Son œuvre a touché le monde entier. Que l’on pense à son film Le Pianiste, qui fait le récit bouleversant de la survie d’un musicien dans le ghetto de Varsovie », rappelle Jean-Claude Vantroyen dans Le Temps (28 septembre 2009).

Le tollé. L’indignation. La stupéfaction.

Les ghettos de Cracovie et de Varsovie.

La prison zurichoise.

L’extradition et l’exil.

Pleurons.

Mais à n’en point douter, une condamnation unanime sans détour pour tous ceux qui ayant commis le même délit, n’ont pas la chance d’être des artistes juifs de renommée internationale !

08:17 | Lien permanent | Commentaires (8) | |  Facebook | | | |

27/09/2009

Fait divers : trois Palestiniens tués à Gaza, trois autres grièvement blessés

Si nous apprenions que trois Israéliens ont trouvé la mort suite à un attentat palestinien, il ne fait nul doute que cette information serait largement diffusée à la une des journaux, véhiculée par les médias et les agences de presse au service des malheureuses victimes.

Je lis ce samedi 26 septembre 2009 la brève dépêche suivante dans le coin à peine visible d’un quotidien : «  Trois Palestiniens ont été tués vendredi soir dans un raid de l’aviation israélienne au nord de la ville de Gaza. Trois autres Palestiniens ont été grièvement blessés. Les six hommes ont été pris pour cible par deux hélicoptères israéliens. » (AFP)

 

Un tel drame n’est qu’un fait divers.

Le sang du Palestinien n’a pas le même prix que le sang du colon juif.

Les hommes naissent libres et égaux en droit et en dignité : vieille fable qui n’est valable que pour les hommes qui sont plus humains que les autres…

Pourtant, cela fait des décennies que les dirigeants « éclairés » du monde dit démocratique savent pertinemment qu’Israël ne respecte aucun principe, aucune convention lorsqu’il s’agit d’affirmer dans les faits la suprématie raciale du peuple élu.

On ne peut pas mettre sur le même plan les assassinats des agresseurs et les actes de résistance, à moins de se faire le complice de cette colonisation injuste qui se poursuit et que rien n’arrêtera désormais, sinon le combat continu de légitime défense.

 

Voir :

Sur les aveux des soldats israéliens :

http://www.dailymotion.com/related/xw07u/video/x8rcgq_les-soldats-israeliens-avoue-les-me_news

Sur les déformations sionistes médiatiques et les méthodes de l’armée israélienne :

http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoid=57505250

Liste des massacres en Palestine :

http://www.oujdacity.net/oujda-article-17258-fr.html

 

 

19:21 | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook | | | |

24/09/2009

Lehman Brothers : quelles leçons après une année?

Très bel éditorial de Madame Elisabeth Eckert sur l’emprise néfaste de la finance virtuelle sur l’économie réelle (TDG, 14 septembre 2009).

Lehman Brothers est tombée il y a une année, parce qu’elle avait prêté 37 fois sa fortune propre. Le monde a changé depuis, nous dit-elle, mais la morale n’a pas triomphé.

La finance virtuelle est la traduction moderne de l’adoration du veau d’or. C’est une fausse divinité qui brille en apparence, mais qui est creuse en réalité, et qui finit par dévorer sans état d’âme ses enfants.

Le système bancaire actuel repose sur une escroquerie qui consiste à faire de l’argent avec de l’argent, à produire du papier sans contrepartie réelle. L’usure – appelée hypocritement prêt à intérêt – en est le fondement.

La banque prête un argent qui n’existe pas dans ses dépôts, et elle réclame en retour des garanties qui sont elles bien réelles, auxquelles s’ajoute l’excédent usurier.  

Rien au niveau de nos lois n’est susceptible de mettre un terme à la production de cet argent dette qui réduit à l’esclavage du marché du travail et du crédit une population exploitée, alors qu’une élite s’enrichit à ses dépens.

Je me souviens avoir lu dans une revue française (L’Express, si j’ai bonne mémoire), il y a une vingtaine d’années, un sondage réalisé auprès de personnes fortunées. L’une des questions posées était en substance la suivante : - Quelle croyance (ou idéologie) vous effraie le plus ? Réponse de la majorité des sondés : L’islam.  A noter que la foi musulmane et ses implications venaient en première position, avant le communisme.

Signe des temps, les catastrophes financières révèlent aujourd’hui une réalité fondamentale : il est indispensable à l’humanité d’écouter, aujourd’hui encore – aujourd’hui à plus forte raison – la parole qui exprime la loi de Dieu, seule susceptible de fixer et d’imposer des limites raisonnables aux humains, trop souvent dominés par leur avidité sans fin. L’islam interdit à la base la spéculation et la finance virtuelle.

Le Prophète Muhammad avait dit ainsi : « Ne vends pas ce que tu ne possèdes pas. »

Il avait interdit toute forme de vente aléatoire, c’est-à-dire comprenant une inconnue ou une improbabilité sur l’objet ou l’échange commercial : le prix doit être déterminé, et l’objet doit être présenté ou décrit avec fidélité.

Il avait insisté sur le fait que les échanges de l’or et de l’argent, ainsi que des denrées alimentaires, se fassent dans une exacte mesure, en écartant tout excédent.

Il avait déclaré strictement illicite le fait de « vendre une dette par une dette », ce qui revient à vendre « rien par rien ». Exemple : un homme vous doit deux quintaux de céréales à terme, que vous vendez à autrui à terme alors que vous n’avez pas reçu vous-même votre dû.

Tout comme il a déclaré illicite, avec la plus grande véhémence, le prêt à intérêt, montrant qu’une civilisation authentique appelle les hommes à pratiquer la bienfaisance, et à maudire toute action qui conduit les individus à s’entredévorer. Le Coran affirme en ce sens : « Dieu anéantit l’excédent usuraire et Il fait fructifier les aumônes. » (2, 276)

 

Tels sont quelques principes de cette sharî‘a (la loi islamique) que beaucoup dénoncent sans vraiment la connaître, et qui reste cependant un phare qui brille de mille feux pour une humanité en déroute !

 

voir : http://www.dailymotion.com/video/x75e0k_largent-dette-de-...

 

08:22 | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | | | |

22/09/2009

SHOAH : La rafle du Vélodrome d'Hiver (16-17 juillet 1942)

UNE RENCONTRE A PARIS

 

Le 29 août dernier, je me trouvai de passage au siège de l’UOIF où j’avais été invité pour un exposé à l’occasion des nuits du ramadan.

Au deuxième étage de cette institution, je me suis  retrouvé seul face à un homme étonnant, qui n’avait rien d’un intégriste enturbanné et barbu, Raymond.

Retraité, il était assis et donnait un coup de main à la communauté musulmane, en mettant patiemment mais avec conviction du courrier sous enveloppes.

 

Nous avons parlé de tout, et étant un Français de pure souche, la conversation en vint naturellement à son cheminement et son parcours personnel.

En 1942, me dit-il, il avait six ans, et habitait Belleville, dans la région parisienne.

Les 16 et 17 juillet 1942, plus de 13 000 juifs sont arrêtés par la police française, et emmenés au Vélodrome d’Hiver, avant leur déportation vers les camps de la mort. Deux souvenirs marquants lui sont restés : d’abord celui de ses petits camarades juifs qui du jour au lendemain avait disparu, sans laisser de trace. Leurs jeux innocents avaient déserté la rue des Rosiers.

Et puis surtout, me dit-il, « j’ai entendu le cri effroyable  d’une femme. Je n’oublierai jamais ce cri. »

Que s’était-il passé ? Séparait-on dans des conditions infâmes une mère de ses petits ? S’autorisait-on déjà des formes d’humiliations terribles, dans les locaux de la police française, avant ce qui devait hélas se produire dans les camps de concentration ?

Le cri était épouvantable. Et le fait de ne pas en connaître l’exacte cause ajoutait au dégoût qu’inspirent le nazisme et la collaboration, un sentiment de révolte contre la barbarie humaine. Comment de telles choses ont pu se produire dans le pays de Victor Hugo, il y a moins d’un siècle et bien après les prétendues Lumières ?

Suite à cet échange, je me suis renseigné et j’ai appris qu’ « une cérémonie s’était tenue le 19 juillet 2009 au Monument commémoratif de la rafle du Vél’ d’Hiv’ à Paris, au square de la Place des martyrs juifs du vélodrome d’Hiver. La commémoration était organisée avec le soutien de la commission du souvenir du CRIF, en présence notamment du Secrétaire d’Etat à la Défense et aux Anciens Combattants, Hubert Falco et de David de Rothschild, Président de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, de Richard Prasquier, président du Conseil représentatif des Juifs de France (CRIF), de Mme Simone Veil au nom de l’Union des Déportés d’Auschwitz, Bertrand Delanoë, maire de Paris, du cardinal Vingt-Trois et de Jean Tibéri. »

J’ai appris également que pour ces juifs, la solution finale débutait là, « à cinq cents mètres de la tour Eiffel, dans ce Vélodrome où l'on entasse treize mille personnes, hommes, femmes, enfants, vieillards, sans sanitaires suffisants, sans nourriture, sans intimité ni endroit pour dormir et avec pour toute réponse à leurs cris de colère et de détresse un peloton de gardes républicains armés et résolus. »

Des témoignages qui attestent l’atrocité de ces faits, nous en trouvons un nombre considérable dans les livres d’histoire.

Mais pourquoi la parole de mon interlocuteur est-elle si vive ? Pourquoi les quelques mots qu’il me livre ont plus de poids pour moi qui l’écoute avec attention ?

 

Le cri d’une femme. Et à ce cri fait écho toute la douleur du monde. Les hurlements des mères palestiniennes devant les corps de leurs enfants mutilés, brûlés, massacrés. Le désespoir des familles devant leurs maisons entièrement détruites. La prison à ciel ouvert qu’est devenue la bande de Gaza…

 

Aujourd’hui.

 

Comme s’il rejoignait ma pensée, Raymond me dit : « Ils ont souffert. Ils ne devraient pas faire souffrir à leur tour les Palestiniens. »

 

J’ai rencontré Raymond au siège de l’UOIF, l’Union des organisations islamiques de France.

 

Il s’est converti à l’islam.

14:04 | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook | | | |

18/09/2009

DETRUIRE LE HAMAS

Vendredi 11 septembre 2009, le gouvernement de Catalogne a préparé un concert pour leur fête nationale, et a invité la chanteuse Noa qui a approuvé le bombardement "visant à détruire le Hamas"...

Les gens qui manifestent ne sont ni Arabes, ni Palestiniens, ni Musulmans. Seulement des citoyens européens en quête de justice, qui agissent avec dignité et que rien n'arrêtera...

Voir vidéo : http://media.causes.com/580488?p_id=13959108

 

11:54 | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | | | |

IMAGES DE GAZA

 

Atrocités 

La barbarie sioniste ne connaît pas de limites.

Je défie quiconque aura vu ces images d’oser prendre la défense de l’armée israélienne, coupable de crimes de guerre et de massacres contre les civils.

 

Diaporama : 

http://gaza-stop-israel.over-blog.com/photo-1284219-613_j...

Vidéo :

http://www.youtube.com/watch?v=t5skyjUhFK8&feature=re...

Assassinats d'observateurs occidentaux, massacres, destructions de maisons:

http://www.youtube.com/watch?v=l0aEo59c7zU&feature=fvw

 

00:31 | Lien permanent | Commentaires (10) | |  Facebook | | | |

17/09/2009

BERNARD KOUCHNER ET LA LOGIQUE SIONISTE

Tout comme son Président de la République, Bernard Kouchner est d’origine juive. Il n’y a aucun mal à cela, et s’en prendre au juif parce qu’il est juif est une infamie. Le problème est qu’il est politiquement engagé, tout comme son Président, dans la ligne de l’axe américano-sioniste, qui ne respecte pas nécessairement les principes de la République, mais bien plutôt ceux autrement juteux des Compagnies pétrolières.

A Bruxelles ce 14 septembre 2009, il a exprimé  ses doutes à propos de la réunion prévue le 1er octobre entre les grandes puissances et l’Iran sur le programme nucléaire de Téhéran. Voici ses propos : « Vous savez combien il y a eu de rencontres avec l’Iran ? Beaucoup, beaucoup, beaucoup…En faire une de plus, c’est très bien, mais je n’en attends pas grand-chose, hélas ! »

En d’autres termes, cachant très mal son désir de réduire à néant la République islamique d’Iran, ce ministre a déjà décidé qu’une intervention militaire serait indispensable pour régler la question. Tout comme l’administration Bush et les néo-conservateurs – les Dick Cheney, Donald Rumsfeld et compagnie – avaient en leur temps décidé que l’Irak devait être envahi, en ordonnant une enquête sur les armes de destructions massives, afin de se donner un prétexte provisoire pour mener leur entreprise belliqueuse, même si le prétexte devait s’avérer fumeux et fallacieux par la suite.

Telle est la logique sioniste : elle est guerrière par essence. Elle se traduit par le massacre des innocents, que personne ne vient secourir à cause du pouvoir de l’argent et la corruption des dirigeants. Et elle vise en premier lieu à s’approprier, contre toute équité, le bien d’autrui, la terre d’autrui.

Et les oliviers.

Le sionisme est un danger pour la PAIX MONDIALE.

 

 

Voir : Témoignage d'un médecin: http://www.youtube.com/watch?v=uuIikTik1gA&feature=re...

14:36 | Lien permanent | Commentaires (6) | |  Facebook | | | |

LE SIONISME EN QUESTION : PARTIALITE HAINEUSE ?

 

 Lisons les titres de l’actualité du 16 septembre 2009 :

 

Rapport accablant sur la guerre à Gaza

Atrocités

Une mission d’enquête des Nations Unies dénonce les crimes commis durant l’offensive israélienne contre le territoire palestinien (afp. L’article publié en page 11 de La Tribune de Genève ne mentionne aucune allégation contre le Hamas, et vise les forces armées israéliennes).

 

Israël sous la menace de la justice internationale (Le Temps)

 

Est-ce que les agences de presse et les journalistes qui titrent et exposent ainsi leurs comptes-rendus peuvent être soupçonnés de « partialité haineuse » ? Ceux qui le pensent devraient se réveiller et prendre enfin conscience qu’ils défendent une cause perdue aux yeux de l’opinion publique, désormais éclairée sur les méthodes ignobles de l’agression sioniste, depuis la fondation de l’Etat d’Israël jusqu’à nos jours.

 

En réalité – je le dis au nom des habitants de Gaza qui ont faim mais qui tant que durera l’occupation et la COLONISATION ne rendront JAMAIS les armes –  la haine aveugle et le racisme n’existent que dans le camp de ceux qui sont aujourd’hui encore capables de soutenir les assassins de Tsahal.

07:50 | Lien permanent | Commentaires (13) | |  Facebook | | | |

16/09/2009

Rapport de l'ONU : les crimes de Tsahal

 Israël a imposé un blocus de la bande de Gaza qui équivaut à une mesure de punition collective et pratique une politique d'isolement systématique du territoire palestinien, affirme le rapport de 574 pages.

L'armée israélienne a fait un usage délibéré et disproportionné de la force, ajoute la mission du juge Goldstone. Le principe fondamental de distinction entre objectifs civils et militaires n'a pas été respecté par l'Etat hébreu. Plus de 1400 personnes ont été tuées pendant l'offensive du 27 décembre 2008 au 19 janvier 2009.

Saisie de la CPI par le Conseil de sécurité

Le rapport, publié à Genève et New York simultanément, recommande que le Conseil de sécurité de l'ONU nomme un groupe d'experts indépendants. Si, d'ici six mois, ce groupe constate qu'Israël n'a pas enquêté de manière adéquate sur les violations commises à Gaza et poursuivi leurs responsables, le Conseil de sécurité devra saisir de la situation à Gaza le procureur de la Cour pénale internationale (CPI).

«La politique d'Israël qui prive les Palestiniens de la bande de Gaza de leurs moyens de subsistance, de leurs emplois, de leur logement, de l'accès à l'eau, qui nie leur liberté de mouvement et le droit à entrer et à sortir librement de leur pays peut conduire un tribunal compétent à estimer que le crime de persécution, qui est un crime contre l'humanité, a été commis», affirme le rapport.

«La mission est arrivée à la conclusion que des actes assimilables à des crimes de guerre et peut-être par certains aspects à des crimes contre l'humanité ont été commis par les Forces israéliennes de défense», a déclaré Richard Goldstone à la presse.

Attaques intentionnelles

L'Etat hébreu ne s'est pas entouré «des précautions nécessaires requises par le droit international humanitaire pour limiter les pertes en vies humaines, les blessures occasionnées aux civils et les dommages matériels», précise le rapport.

Il cite notamment les tirs d'obus au phosphore blanc sur les installations de l'UNRWA (Agence de l'ONU pour l'aide aux réfugiés palestiniens), «la frappe intentionnelle sur l'hôpital Al-Qods à l'aide d'obus explosifs et au phosphore», «l'attaque contre l'hôpital Al-Wafa», ainsi que contre une mosquée au moment de la prière, autant de «violations du droit international humanitaire», «sans raisons militaires justifiées».

Réaction israélienne

Dans une première réaction, le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères a répété que son pays rejette le rapport Goldstone parce que son mandat est unilatéral et partial. Malgré ces réserves, il a affirmé qu'« Israël s'engage à agir pleinement en accord avec le droit international et à examiner toutes les allégations de mauvaise conduite de ses forces».

Jérusalem rappelle que l'armée israélienne a ouvert des enquêtes sur plus de cent allégations concernant le comportement de ses forces pendant les opérations de Gaza. «Même si la plupart de ces enquêtes ont été closes parce que les allégations étaient sans fondement, 23 enquêtes criminelles restent ouvertes», ajoute le ministère des Affaires étrangères.

Le rapport analyse en détails 36 incidents à Gaza, ainsi que d'autres en Israël et en Cisjordanie, et est fondé sur 188 entretiens individuels représentant plus de dix mille pages de documentation, ainsi que 1200 photographies. Les suites du rapport doivent être discutées le 29 septembre par le Conseil des droits de l'homme, réuni depuis lundi à Genève.

(ats) Act. 15.09.09; 17:29

 

 

09:18 | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook | | | |

08/09/2009

A qui profiterait la guerre ?

Prenons enfin la peine de penser librement la confrontation programmée de l’axe « américano-sioniste » avec l’Iran, en posant simplement les questions suivantes :

 

Qui sont actuellement les colonisateurs ?

Qui sont les agresseurs ?

Qui représente un réel danger pour la paix mondiale en disposant de l’arme nucléaire ?

Qui installe un peu partout ses bases militaires pour assurer sa domination mondiale et voler le bien des peuples ?

Qui détermine son appartenance nationale sur des critères racistes ?

Qui maintient en prison des milliers de résistants, et cependant s’étonne que l’on puisse arrêter un soldat livrant une guerre sur une terre qui ne lui appartient pas ?

 

P.S. : Quelques éléments de réponse dans l’émission suivante :

http://www.youtube.com/watch?v=yw76_PSnIwc&NR=1

08:51 | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook | | | |

05/09/2009

UN JOURNALISTE CONTRE L'IMPERIALISME AMERICAIN

Il se trouve aujourd’hui, tout de même, des journalistes occidentaux courageux qui dénoncent sans détour l’impérialisme américain et la barbarie sioniste. Après tout, Tsahal n’est pas la seule armée qui utilise le phosphore blanc contre des civils. En novembre 2004, James Petras dénonçait les méthodes quasi nazies des forces américaines. Aujourd’hui, cinq ans plus tard, c’est à l’administration d’Obama de reprendre ce triste flambeau, en Afghanistan.

 

Existe-t-il un Etat en Europe prêt à condamner sans détour le massacre programmé et voulu des innocents ?





[Une des techniques est le « renversement de rôles » qui attribue les crimes des troupes d’invasion aux victimes : ce ne sont pas les soldats qui causent la destruction des villes et les meurtres, mais les familles irakiennes qui « protègent les terroristes » et « attirent sur eux les bombardements sauvages.]

 

A New York Diary
The Crushing of Fallujah, 19 novembre 2004.

 

Je suis en train de lire le Journal de Berlin de William Shirer, compte-rendu d’un journaliste sur la propagande politique nazi durant les années 30, en même temps j’observe les « nouvelles » US concernant la violente agression contre Fallujah.
Les « reportages » des mass médias US, leur style, le contenu et particulièrement le langage font totalement écho à degré jamais atteint.
Coïncidence ? Évidemment ! Dans les deux cas nous avons des armées impérialistes envahissant des pays, rasant des villes, massacrant des civils - Et les mass médias, privés dans la forme, appendices étatiques dans les faits, disséminent les mensonges les plus éhontés, pour la défense et l’encouragement de la conquête menée par les « storm troopers » — nommez les SS ou Marines. A la fois en Allemagne Nazie et aux États-Unis à l’heure actuelle les médias nous disent que les armées d’invasion « libèrent le pays » des « combattants étrangers », de « terroristes armés » qui empêchent le « peuple » de mener sa vie quotidienne. Mais nous savons que parmi les 1000 prisonniers il n’y a que 4 étrangers (3 iraniens et un arabe) ; les hôpitaux irakiens rapportent qu’il y a moins de 10% de combattants étrangers. En d’autres termes plus de 90 % des combattants sont irakiens - la plupart d’entre eux sont nés, ont été éduqués et ont élevé des familles dans les villes dans lesquelles ils combattent.
Comme les médias Nazis, les réseaux de radio et TV US ne rapportent que ce qu’ils nomment « pertes militaires » — oubliant de rapporter les civils tués depuis le début de la guerre ainsi que les milliers de femmes et enfants tués ou blessés depuis le début de l’attaque sur Fallujah

A l’image de l’Allemagne Nazie, les mass médias US diffusent des communiqués de l’appareil militaire US non confirmés concernant des meurtres sanglants, des décapitations et des enlèvements « par les terroristes étrangers ». Le soutien inconditionnel des mass médias Nazi/US envers le champ de massacre est le mieux représenté dans leurs communiqués concernant les bombardements de masse sur des quartiers urbains densément peuplés.
Pour le réseau NBC, le largage de bombes de 500 livres sur la ville de Fallujah est décrit comme cibler un « réseau de tunnels souterrains des insurgés dans la ville ». Et les logements, les marchés, les commerces - les femmes et les enfants au-dessus de ces tunnels - vaporisés. Leur existence n’est jamais reconnue par les reporters et les diffuseurs.
La quasi-totalité de la population de l’Irak non Kurde est opposée à l’armée US et au régime fantoche - mais les médias nomment les patriotes défendant leur pays des envahisseurs impérialistes « insurgés » minimisant la signification d’un mouvement de libération à l’échelle nationale. Un des euphémismes le plus surréaliste est la référence constante aux « forces coalisées » à savoir les conquérants coloniaux US et leurs mercenaires et brigands qu’ils dirigent et contrôlent. Les bombardements terroristes des maisons, des hôpitaux et des bâtiments religieux par des centaines d’avions et d’hélicoptères sont décrits par les médias comme « sécuriser la ville pour des élections libres.

«  Libérer la ville des insurgés » inclus le massacre systématique d’amis, voisins et proches de chaque Irakien vivant dans la ville de Fallujah.

«  Encercler les insurgés » signifie couper eau, électricité, aide médicale pour 200 000 civils dans la ville et placer des dizaines de milliers de réfugiés sous la menace d’épidémie de typhoïde.
« Pacifier la ville » implique la transformer en désolation de ruines empoisonnées-irradiées.

Pourquoi Washington et les mass médias utilisent des mensonges systématiques, de grossiers euphémismes ? Essentiellement pour renforcer le soutien chez soi pour le meurtre de mass en Irak. Les mass médias fabriquent un réseau de mensonges afin d’entourer ces méthodes totalitaires d’une aura de légitimité pour que les forces armées continuent à détruire les villes en toute impunité.
La technique perfectionnée par Goebbels en Allemagne et pratiquée aux États-Unis est de répéter les mensonges et les euphémismes jusqu’à en faire des « vérités » acceptées et insérées dans le langage quotidien.

Les mass médias en créant une routine de langage commun implique les auditeurs. Les questions tactiques des généraux, les commandants dirigeant le massacre (pacification) et les soldats assassinant les civils sont expliqués (et consommé par les millions qui écoutent et regardent) par les autorités aux journalistes complices et aux célèbres icônes médiatiques. L’unité du but entre les agents du meurtre de masse et le public US quotidien est établi par le biais des « communiqués de presse » :
Les soldats « inscrivent les noms » de leurs femmes et de leurs bien-aimés sur les tanks et véhicules armés qui détruisent les familles Irakiennes et transforment Fallujah en ruines. Des soldats de retour d’Irak sont « interviewés » qui veulent retourner pour « être avec leur unité » et « liquider les terroristes ». Ce ne sont pas toutes les forces de combat US qui ont expérimenté les joies de descendre des civils.
Les études médicales rapportent que un soldat sur cinq de retour souffre de graves traumas psychologiques, sans doute possible d’avoir été témoin ou participant au meurtre de masse de civils. La famille d’un des soldats de retour, qui s’est récemment suicidé, rapportait qu’il parlait constamment de son meurtre d’un enfant sans défense dans les rues d’Iraq - se nommant lui-même un « meurtrier. Mis à part ces notables exceptions les médias utilisent plusieurs techniques de propagande qui calment la « conscience » des soldats et civils US.

 

Une des techniques est le « renversement de rôles » qui attribue les crimes des troupes d’invasion aux victimes : ce ne sont pas les soldats qui causent la destruction des villes et les meurtres, mais les familles irakiennes qui « protègent les terroristes » et « attirent sur eux les bombardements sauvages. La seconde technique est de ne rapporter que les pertes US des « bombes terroristes » — afin d’omettre les milliers de civils tués par les bombes et l’artillerie US.

Les propagandes Nazi et US glorifient l’ « héroïsme », le « succès » de leurs troupes d’élites (les SS et les Marines) - dans l’assassinat des « terroristes » ou « insurgés » — chaque civil mort est compté comme « suspect de sympathiser avec les terroristes.

Les militaires US et Allemands ont déclaré chaque bâtiment civil comme « entrepôt » ou « cachette » pour des « terroristes » — d’ou le mépris total pour toutes les conventions de Genève régissant la guerre.

Les pratiques US et Nazi de “guerre totale” par laquelle des communautés entières, des quartiers et des cités complètes sont coupables de protéger des « terroristes recherchés » est bien évidemment la procédure militaire opérationnel classique de l’État Israélien.
Les États-Unis publicisent la punition cruelle et inhabituelle des « suspects » irakiens (tout mâle entre 14 et 60 ans) fait prisonnier : des photos apparaissent dans le Time et Newsweek de jeunes hommes pied nus, aveuglés par des bandeaux ou sacs et attachés, extirpés de chez eux et poussés dans des camions pour être amenés vers des « centres d’exploitations » pour interrogatoire. Pour beaucoup dans le public US ces images de la « success story » - on leur dit que voici les « terroristes » qui voudraient exploser les maisons américaines. Pour la majorité ayant voté Bush, la propagande médiatique de masse leur a enseigné que l’extermination de dizaines de milliers d’Irakiens est dans leur intérêt : ils peuvent dormir tranquille, aussi longtemps que « nos boys » les tuent « loin la-bas.
Et par-dessus tout la propagande a tout fait pour nier la conscience nationale irakienne. Tous les jours de toutes les façons la référence est aux allégeances religieuses, aux identités ethniques, aux anciens labels politiques, aux clans tribaux et familiaux. Le but est de diviser pour conquérir, et de présenter au monde un Irak « chaotique » dans lequel la seule force cohérente et stable est le régime colonial. Le but des ces sauvages agressions coloniales et de cet étiquetage politique est de détruire l’idée de nation Irakienne — et de substituer à la place une série de mini-entités gouvernées par des brigands impériaux aux ordres de Washington.

 

Dimanche 14 novembre au matin : Aujourd’hui Fallujah est violée et rasée, capturée. .
Des prisonniers blessés sont tués dans les mosquées. A New York les méga centres commerciaux sont emplis de consommateurs.

Dimanche après-midi : les Marines empêchent la nourriture, l’eau et les médicaments d’entrer dans Fallujah. A travers les États-Unis des millions d’hommes sont assis devant leur télévision pour regarder le match de football.

Shirer rappelait que pendant que les Nazis envahissaient et ravageaient la Belgique et bombardaient Rotterdam, à Berlin les cafés étaient pleins, la symphonie jouait et les gens promenaient leurs chiens dans les parcs les dimanches après-midi ensoleillés.

Nuit de Dimanche 14 novembre 2004, j’allume la télévision sur le programme « 60 minutes » et je regarde une rediffusion de « l’interview » de Mike Wallace avec Yasser Arafat. Comme toutes les stars des mass médias US il ignore l’invasion israélienne du Liban et le meurtre de milliers de palestiniens par Sharon, l’occupation militaire de la Palestine et la destruction de Jenine et de Gaza. Wallace accuse Arafat d’être un menteur, un terroriste, d’être corrompu et déviant. 30 millions de foyers américains regardent cet ignoble spectacle d’un apologiste Sioniste autosatisfait brandissant les « idéaux occidentaux » qui sont tellement utiles pour raser des villes, bombarder des hôpitaux et exterminer une nation.

Oui il y a des différences entre le récit de Shirer sur la propagande Nazi qui défendait la conquête de l’Europe et l’apologie médiatique pour l’invasion de l’Irak et pour le massacre des Palestiniens par Israël : le premier est commis au nom du Führer et de la Mère Patrie, les autres au nom de Dieu et de la Démocratie. Allez raconter ça aux cadavres dévorés par les chiens dans les ruines de Fallujah.

 

Sources : http://www.legrandsoir.info/La-destruction-de-Fallujah.html

Source : www.counterpunch.org/petras11192004.html

- Publié par CP sur Indy Suisse Romande : http://switzerland.indymedia.org

22:21 | Lien permanent | Commentaires (13) | |  Facebook | | | |