1959

10/10/2009

Au Nom de Dieu : Yusuf Islam et Diam’s

 Comme il est bon de mettre un peu de spiritualité au sein de nos existences qui perdent trop souvent le sens de leur finalité !

Car s’il ne connaît par l’origine de tout et la fin de tout, l’homme s’égare au milieu dans des voies douteuses.

Notre vie devrait être une action de grâce (remercier le Dieu qui nous a faits), et un engagement pour un avenir meilleur en faveur de nos frères humains, fait d’amour et de justice.

L’islam est avant tout un mode de vie qui se traduit par une relation constante avec le Créateur.

Ainsi par exemple, avant de consommer un aliment, le musulman prononce ces mots : Bismi -Llâh, ce qui veut dire : « Au nom de Dieu ». Et après sa consommation : Al-hamdu li-Llâh, ce qui veut dire : « Louange à Dieu ».

 

Cette belle chanson de Yusuf Islam (Cat Stevens) pour illustrer le propos.

Tout en souhaitant à Diam’s, dont on apprend qu’elle vient de se convertir à l’islam, un cheminement serein vers la lumière retrouvée…

 

Sur Yusuf Islam :

http://www.youtube.com/watch?v=ALxA3TV3xGQ&feature=related

Sur Diam’s :

Diam’s : la rappeuse appelée par Allah


Les coulisses de la planète rap bruissaient d’une rumeur insistante depuis quelque temps, à laquelle la déclaration de sa figure de proue engagée, Diam’s, semble aujourd’hui donner raison : « Les médecines n’ont pas pu guérir mon âme, alors je me suis tournée vers la religion", a-t-elle confié récemment à la presse people.

De son vrai patronyme Mélanie Georgiades, la chanteuse d’origine franco-chypriote, qui s’est hissée au top des ventes d’albums de manière fulgurante, aurait selon toute vraisemblance répondu à l’appel de Dieu en se convertissant à l’islam.

Star du rap féminin français, honorée en 2004 par les lauriers de la victoire de la musique pour le meilleur album de rap de l’année, l’artiste militante n’a eu de cesse de chanter pour les banlieues et la cause des femmes, jusqu’à faire vibrer son public sur un texte fustigeant le FN dans sa chanson consacrée à l’héritière de l’extrême-droite nationale « Marine ».

Usée par une notoriété et une pression professionnelle qui lui étaient devenues insupportables, Diam’s a frôlé la dépression et l’arrêt prématuré d’une carrière en pleine ascension. L’islam aurait été alors sa seule planche de salut, éclairant sa quête personnelle de sens.

Après avoir laissé un temps planer le doute sur son devenir, la rappeuse apaisée et revigorée serait prête à faire son grand retour musical sous les sunlights de la scène.

 

www.bladi.net/.../207276-diam-s-rappeuse-appelee-allah/

http://www.mooveon.net/video_731255154891964

http://www.lexpressiondz.com/chron/2009-10-10/3/2785.html

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Commentaires

Quelle récupération ! Ces deux artistes ont en commun qu'ils se sont hissés très vite dans le showbiz et que leur notoriété les a fragilisé. Sérieusement, pensez-vous que la conversion de Diam's comme celle de Cat Stevens vont attirer les foules. La religion est une affaire privée. Certains se convertissent à l'Islam et d'autres personnes comme en Kabylie deviennent évangélistes.

Écrit par : demain | 11/10/2009

http://www.forum-tarikramadan.com

Écrit par : amir_salam | 23/10/2009

je suis ravi pour DIAM's j'espèrer qu'elle trouve sa paix et vous êtes la bienvenue parmis nous

Écrit par : ahmed | 25/10/2009

http://www.rasoulallah.net

Écrit par : rahma | 09/01/2010

Salam
l'islam n'a pas besoin de gens célèbre tel que youssouf islam ou diams pour diffuser sa lumière.La vérité brille déjà par elle meme de mille eclats;le plus humble des croyants épousants l'islam est autant une bonne nouvelle qu'une personne riche et célèbre ,car on ne sait pas aux yeux d'Allah lequel d'entre eux est le plus pieux et a plus de valeur aux yeux de son Créateur.
Mais comme toute bonne nouvelle la conversion de diams nous fait tres plaisir en tant que musulman et nous lui souhaitons qu'Allah affermisse ses pas

Écrit par : djamila | 20/01/2010

Dieu bénit les simple d'esprit!
C'est normal, les autres ne sont pas si bêtes...

Écrit par : Homo Sapiens | 15/02/2010

Les fondements islamiques des droits de l’Homme : ‎
En reconstituant la genèse des droits de l’Homme depuis leur émergence à nos jours, soit à ‎partir du dix-septième siècle, nous arrivons à la conclusion que tous les pactes et déclarations ‎des droits de l’Homme, totalisant la centaine environ, puisent leurs principes fondamentaux de ‎l’islam. De par le passé, l’Occident était allé à la rencontre du monde islamique, à travers ‎l’Andalousie et la Sicile et à l’occasion des Croisades -une appellation propre à l’Occident et ‎étrangère aux musulmans-, qui ont eu lieu pendant les onzième et douzième siècles. C’est ‎précisément de cette conjoncture historique que sont nés les premiers germes de la ‎renaissance européenne à laquelle succéda la philosophie des lumières issues des mouvements ‎de réforme religieuse qui avaient fait florès à travers le Vieux Continent. Force est de ‎reconnaître que ces mouvements s’inspirèrent plus ou moins de la pensée islamique qui prône ‎l’émancipation intellectuelle, ne reconnaît de sujétion que celle de Dieu, agrandit la raison et ‎fait grand cas de la dignité humaine. ‎
Les chercheurs équitables, y compris les européens, n’hésitent pas à affirmer que la ‎déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, issue de la Révolution française survenue au ‎dix-huitième siècle, est d’inspiration islamique par endroits et que le code de Napoléon s’est ‎recommandé du rite malékite pour définir ses règles générales et certaines de ses ‎dispositions(1). C’est là un thème de recherche hautement important, qui mérite de recevoir ‎toute l’attention des chercheurs musulmans. ‎
La pensée politique et la littérature du droit international ont été fortement influencées par les ‎préceptes de l’islam. On en veut pour preuve la formulation même du premier article de la ‎Déclaration universelle des Droits de l'Homme qui est pratiquement la réplique exacte du ‎célèbre cri lancé par le Calife guidé Omar Ibn Al-Khattab, que Dieu le bénisse : “ Comment ‎osez-vous asservir les hommes alors qu’ils sont nés libres?”(2). Et cet article de stipuler ‎expressément et dans le même esprit :“ Tous les êtres humains naissent libres et égaux en ‎dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de consience et doivent agir envers les autres ‎dans un esprit de fraternité.” ‎
L’esprit de cet article, ainsi que la première phrase de son énoncé, sont tirés de la Déclaration ‎des droits de l’Homme et du Citoyen qui a vu le jour lors de la révolution française. ‎
La preuve est ainsi faite que le concept des droits de l’Homme, comme d’aucuns pourraient le ‎prétendre, ne procède ni de la philosophie de la Renaissance, ni de l’esprit des promoteurs des ‎révolutions américaine et française. C’est bel et bien l’islam qui a été, quinze siècle plutôt, à la ‎source de la Déclaration des Droits de l’Homme envisagée dans son sens le plus large, incluant ‎tout à la fois les droits politiques, économiques et sociaux, assortis de leurs garanties ‎prescriptives. De plus, l’islam a préservé l’intégrité physique et morale de l’individu en ‎éliminant les causes de l’éclatement social et de la dissolution morale. Un juste équilibre a été ‎savemment établi entre les droits de l’individu enclin à défendre ses intérêts et celui reconnu à ‎la collectivité de sévir contre ses membres en cas de commission de forfaits(3) . ‎
Nous affirmons qu’à l’exception des articles 16 et 18(4), la Déclaration universelle des Droits de ‎l’Homme, prise dans sa globalité, n’entre pas en contradiction avec les dispositions de l’islam ‎qui investi l’homme de l’intégrité de ses droits, procédant en cela de l’unité de l’epèce humaine ‎et de la reconnaissance de la dignité humaine. Parce qu’elles suscitent les réserves de certains ‎pays islamiques(5), ces deux dispositions ont été exclues, l’article 16 décrétant le droit au ‎mariage non assujetti à des conditions d’ordre religieux et contrevenant par là même aux ‎commandements de l’islam qui interdit à la femme musulmane de marier un non-musulman ; ‎l’article 18 reconnaissant, quant à lui, le droit de l’individu à changer de religion, un ‎comportement taxé en islam d’apostasie franche. Pour le reste des articles, qui sont au nombre ‎de vingt-huit, leur essence rejoint plus ou moins la vision de l’islam qui a affranchi l’homme de ‎sa servitude et de son obscurantisme et lui a restauré ses libertés conformément à des règles ‎divines précises dédiées à la grandeur et à la dignité de la vie humaine. ‎
Eu égard à cette concordance qui existe entre les principes du droit international et les valeurs ‎de l’islam en matière de droits de l’Homme, nous relevons que le pacte international relatif aux ‎droits économiques, sociaux et culturels, ne contraste en rien avec la matière intangible de ‎l’islam. Il en est de même pour le pacte international relatif aux droits civils et politiques dont il ‎faut néanmoins exclure l’article 18 où il est fait mention du droit de l’individu à changer de ‎religion. C’est là une disposition qui consacre l’abjuration de sa religion frappée d’une ‎interdiction formelle en islam. ‎
La liberté de culte est un droit acquis en islam, Dieu décrétant à ce propos : “Point de ‎contrainte en religion”(6). ‎

Écrit par : mouchkito | 15/02/2010

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