1959

30/03/2010

NON A LA VENUE EN FRANCE D'UN AMBASSADEUR D’ISRAËL

Vidéo de la manifestation à Sarcelles contre la venue de l’ambassadeur d’Israël

 

A voir Sans commentaire

 

http://www.europalestine.com/spip.php?article4737

 

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26/03/2010

Visages de l’imposture : Eric Zemmour, propos racistes contre le Noir et l’Arabe

Double discours, hypocrisie évidente.

Pourquoi n’est-il pas évincé des plateaux ?

 

Voir : Zemmour et ses mensonges, par Alain Jules

 http://allainjules.wordpress.com/2010/03/24/les-mensonges-deric-zemmour-decryptes/

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25/03/2010

LE RACISME SIONISTE

"Mort aux Arabes !" : Lieberman, reçu en France avec les honneurs, fait des émules (vidéo)

A VOIR

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http://www.europalestine.com/spip.php?article4694

 

 

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23/03/2010

CRIMES DES SOLDATS DE TSAHAL

SCANDALE DES SOLDATS DE TSAHAL " TUEZ A VUE ! " CRIME...

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http://www.dailymotion.com/video/x9vcz7_scandale-des-sold...

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Parole de femme sur Gaza

Ecoutez Marianne Blum qui a vécu 10 ans à Gaza (Vidéo)

 

A voir et écouter

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http://www.europalestine.com/spip.php?article4810

16:14 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

22/03/2010

SOLDATS DE TSAHAL

Les vaillants soldats de l’armée d’occupation dans la vieille ville de Jérusalem (vidéo)

A voir

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http://www.europalestine.com/spip.php?article4859

 

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ASPECTS DE L'OEUVRE DE BEN GOURION

"Esplanade Ben Gourion" : les Parisiens réagissent (Vidéo)

 

A voir

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http://www.europalestine.com/spip.php?article4870

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21/03/2010

Paris : Défilé de mode militaire chez H&M (VIDEO)

A voir

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http://www.europalestine.com/article.php3?id_article=4873

23:07 | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

« Le retour de l’âme juive », dites-vous ?

Cela fait déjà un certain temps que Maurice Ruben Hayoun prend sa plume pour tenir sur son blog des propos ahurissants révélant une absence de tout sentiment humain envers les Palestiniens.

« Pourquoi, demande-il, tant de violence et d’émotion à l’occasion de l’inauguration d’une si vieille synagogue (synagogue de la Hourba) qui symbolise à elle seule le retour de l’âme juive dans sa patrie ancestrale ? »

Le « retour de l’âme juive », dites-vous ? Tsahal massacrant les civils palestiniens, les enfants brûlés au phosphore blanc, les champs d’olivier dévastés, les maisons saccagées et volées, Jérusalem-Est occupée, l’annonce de la construction de 1600 logements dans les quartiers arabes de la ville, le projet de faire de l’ensemble de la région une capitale indivisible et éternelle, c’est cela, Monsieur Maurice Ruben Hayoun, « le retour de l’âme juive » ?

On aimerait entendre votre voix sur cette suite d’abominations.

Et que pensez-vous donc des déclarations de  Abdel Fatah Iskafi, qui  tient un commerce à l'entrée de l'une des portes de la Veille Ville de Jérusalem et qui affirme :

« Hier, les Israéliens ont inauguré la synagogue de la Hourba dans le quartier juif. Ils y entrent facilement alors que les Palestiniens qui désirent prier à la mosquée Al-Aqsa ne peuvent rentrer à moins d'avoir plus de 50 ans. Cette situation est insupportable.  Les négociations sont au point mort et les colonies fleurissent partout. Ils veulent nous déraciner de cette terre. Une épuration ethnique est en cours. Les constructions de nouvelles colonies n'ont pas connu de halte, les impôts qu'on nous impose sont trop élevés, les jeunes et les étudiants sont systématiquement contrôlés et nos femmes sont harcelées. » (http://observers.france24.com/fr/content/20100316-violences-jerusalem-est-sheikh-jarrah-mosquee-synagogue-hourba-colonies)

La vérité, Cher Monsieur, c’est que le sionisme que vous défendez est une trahison de la pensée juive. Cette doctrine raciste obéit encore aux directives de son plus ardent défenseur, Ben Gourion, qui fut un criminel de guerre avant tout. Voilà ce qu’il affirmait dans son journal le 1er janvier 1948 :

« L’heure est venue de réagir avec fermeté et violence. Il nous faut être précis sur le moment, l’endroit et la cible. Si nous attaquons une famille, nous devons la brutaliser sans pitié, femmes et enfants y compris. Sinon, ce ne sera pas une réaction efficace (…). Il n’est nul besoin de faire la distinction entre coupable et non-coupable. »

 

C’est cela, « l’âme juive » ?

 

Alors, laissez-moi vous dire ce qui suit :

 

L’Etat que vous défendez est un Etat voyou.

Son armée est une armée d’assassins.

Ses colons sont des fanatiques et des voleurs.

La position du quartette ( Etats-Unis, Russie, Union européenne, ONU) qui conteste vaguement cette colonisation tout en la soutenant dans les faits, n’est que l’expression d’une vaste mascarade verbale qui n’a que trop duré.

Les intellectuels de votre acabit (BHL et compagnie) ne sont que des imposteurs qui s’expriment dans la démesure la plus hallucinante, alors que sous nos yeux se déroule le martyre du peuple palestinien.

 

Enfin, sachez que le piège de Jérusalem est en train de se refermer  sur la démagogie du projet sioniste. En acceptant le partage de cette grande Cité, Israël aurait pu échapper à une confrontation future avec le monde musulman. Mais ne respectant aucune résolution de la communauté internationale, agissant avec une arrogance qui défie le droit international, méprisant la vie humaine, le sionisme finira comme il a commencé : dans la violence et par un juste retour de manivelle.

Ce n’est qu’une question de temps.

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18/03/2010

Sport au sein de la famille du Prophète

 

 ‘Âïsha, épouse du Prophète – que Dieu soit satisfait d’elle – était sortie avec le Messager de Dieu lors de l’un de ses voyages. Elle était alors vive dans ses mouvements et légère. C’était encore une jeune fille. Le Prophète demanda à ceux qui l’accompagnaient de le devancer, ce qu’ils firent. Puis il dit à ‘Âïsha : « Viens, nous allons faire la course à pied ! » Ils coururent et elle l’emporta. Le Prophète ne dit rien. Le temps passa et ‘Âïsha prit du poids. Ils étaient tous deux à nouveau en voyage. Le Prophète demanda à ceux qui l’accompagnaient de le devancer, ce qu’ils firent. Il dit à ‘Âïsha : «  Viens, nous allons faire la course à pied ! » Ils coururent et cette fois, c’est lui qui l’emporta. Il sourit et dit : « Cette victoire contre l’autre ! »

 

Cet événement comprend des enseignements précieux.

D’abord cette douceur, cette tendresse de cœur et cet amour que le Prophète avait pour ‘Âïsha. Il donnait ainsi aux hommes le meilleur exemple du comportement caressant et affectueux qu’ils devaient avoir avec leurs épouses.

Ensuite, le Messager de Dieu nous présente une façon intelligente de divertir nos familles. Particulièrement lorsque l’on se trouve dans des situations dures et pénibles, comme en voyage ; où lorsque l’on effectue des travaux difficiles. Lorsque le Prophète a invité ‘Âïsha à faire la course à pied, ils étaient effectivement en voyage.

Une sagesse affirme : « Donnez à vos cœurs l’occasion de se détendre de temps à autre. En vérité, lorsque les cœurs tombent dans la lassitude, ils ne voient plus rien. » Le divertissement licite allège ainsi les difficultés et fait entrer la joie dans l’âme ; c’est ce à quoi nous invite le modèle prophétique.

De plus, cet événement nous renvoie à une activité sportive : la course à pied. Cela fait également partie de la voie du Prophète qui encourage le musulman à pratiquer un sport et à soigner son corps, parce que notre corps est l’un des bienfaits dont Dieu – Exalté soit-Il – nous a gratifié.

C’est ainsi que notre Maître ‘Umar Ibn Al-Khattâb  nous avait recommandé d’enseigner à nos enfants la natation, le lancer et l’équitation. Il avait écrit à ses gouverneurs qui dirigeaient les grandes agglomérations musulmanes : « Enseignez à vos enfants la natation et l’équitation, ainsi que les proverbes courants, et la bonne poésie (qui contribue à l’édification des mœurs). »

Le Coran affirme en parlant des épouses : « Et comportez-vous envers elles en les accompagnant de manière bienveillante. » (Coran, 4, 19) Al-Qurtubî a affirmé, en commentant ce verset : « C’est par exemple de donner  à son épouse le mahr (la « dot ») qui lui revient, et d’assurer tout ce dont elle a besoin au niveau des dépenses, de ne pas lui montrer un visage renfrogné alors qu’elle n’a commis aucune faute, de lui tenir des propos agréables, de ne manifester ni rudesse, ni dureté. De ne pas montrer sa préférence pour une autre. »

Lors de son pèlerinage d’adieu, le Prophète avait fait cette recommandation à l’ensemble de sa communauté : « Je vous invite a traité vos femmes avec bienveillance. » (At-Tirmîdhî) Et d’après Abû Hurayra, le Prophète  a dit : «  Le croyant dont la foi est la plus parfaite est celui dont les mœurs sont les plus nobles. Les meilleurs d’entre vous sont les meilleurs pour leurs femmes. » (At-Tirmidhî)

 

Telle est la voie du Prophète. Tel est l’Islam. Nous demandons à Dieu qu’Il renforce et bénisse nos familles. Allâhumma âmîn !

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Transmettre la foi

Transmettre la foi

            Des croyants de différentes traditions  témoignent comment leur foi  se transmet.

                Maison de l’Arzillier, mercredi 24 mars, 20h (Av. Rumine 62, Lausanne)

 

Dans chaque religion le thème de la transmission de la foi est essentiel. A tel point que le philosophe Maïmonide pouvait dire : « Celui qui étudie la Parole de Dieu sans la transmettre, la méprise ». Cette riche soirée en perspective permettra de découvrir comment cet aspect est vécu dans nos traditions. Avec des orateurs qualifiés. Quel est l’aspect de leur foi qu’ils ont le plus envie de communiquer ? Quelles sont les difficultés qu’ils rencontrent ! Comment se définissent-ils par rapport aux autres religions ? Que pouvons-nous transmettre ensemble ? Chaque exposé sera illustré par quelques exemples de transmission de la foi dans chaque communauté.  Avec :

Eric Ackermann,

Ministre officiant de la grande synagogue de Genève

Luzia Wehrle,

Membre du mouvement des Focolari

Hani Ramadan,

Directeur du Centre Islamique de Genève

Gerhard Dahmen,

Ingénieur, membre de la communauté baha’ie

 

 L'Arzillier - Maison du Dialogue

Av. de Rumine 62

1005 Lausanne

Renseignements : 079.489.87.77

comite@arzillier.ch -  www.arzillier.ch

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15/03/2010

SEMAINE D’ACTIONS CONTRE LE RACISME 2010 - GENEVE

Conférence, Débat « ISLAMOPHOBIE ? »

Association organisatrice : DROIT POUR TOUS, rue des Savoises 15, 1205 Genève

http://www.droitpourtous.ch/

Responsable de la manifestation : Ender DEMIRTAS

Président : Anouar GHARBI

« L’association a pour objectif de s’attaquer à l’injustice à travers le monde et veut contribuer à l’application du droit international dans toutes les parties du monde. Elle veut lutter contre toutes formes de racisme, d’antisémitisme et de discrimination ».

DATE & HEURES : VENDREDI 19 Mars 2010 à 19h30 salle R290 Uni-Mail

Université de Genève

Fin env. 21h30

ENTREE : LIBRE

CONFERENCIERS : Veysel Filiz, Vice-président COJEP International

Introduction, « Qu’est-ce l’islamophobie » 20’

Dr Hani Ramadan, Directeur du Centre Islamique

« Islamophobie ?, en Suisse, réalité ou fiction » 20’

Shraga Elam, Journaliste

« Antisémitisme, islamophobie même combat ? » 20’

Dr Stéphane Lathion, Historien, Président GRIS,

Groupe de Recherches sur l’Islam en Suisse

« Islamophobie, responsabilités partagées » 20’

ANIMATEUR : Ender Demirtas, Droit Pour Tous, « Définition de  l’Islamophobie »

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05/03/2010

Aimons-nous vraiment Dieu ?

 Dieu dit en parlant des croyants : « Et ceux qui ont cru sont plus forts dans leur amour pour Dieu. » (Coran, 2, 165)

Les musulmans des premières générations cherchaient par tous les moyens et sans perdre de temps à obtenir l’amour et l’agrément de leur Créateur. Dans la soumission la plus complète, ils réalisaient les prescriptions divines, et s’écartaient des interdictions. Ils agissaient avec foi et espérance dans la crainte de Dieu et se savaient observés pour chacune de leurs actions, pour chacune de leurs pensées.

Lorsqu’ils entendaient la parole de Dieu dans le Coran : « Certes, Dieu aime ceux qui sont bienfaisants » (Coran, 2, 195), ils agissaient immédiatement en ce sens. La bienfaisance – al-ihsân – signifie l’excellence, le fait d’exceller (du verbe ahsana) dans ce que l’on entreprend, le bel agir. Au niveau spirituel, le croyant atteint une plénitude dans sa foi au point qu’il adore Dieu comme s’il le voyait. Au niveau des actes, il doit se montrer bienfaisant envers son entourage, et accomplir au mieux chacune de ses actions. Le Messager de Dieu  a dit : « Certes, Dieu a prescrit l’excellence (al-ihsân) en toute chose : si vous tuez, faites-le de la meilleure façon, et si vous égorgez (une bête), faites-le de la meilleure façon. Que chacun de vous aiguise sa lame et qu’il ménage l’animal qu’il va égorger. » (Muslim)

 

Lorsqu’ils entendaient la parole de Dieu : « Certes, Dieu aime ceux qui se repentent et ceux qui se purifient » (Coran, 2, 222), ils se repentaient aussitôt de tout péché qu’ils avaient pu commettre, et ils agissaient immédiatement en ce sens, cherchant à acquérir la pureté dans son sens le plus noble, intérieurement et extérieurement : la pureté de la main et de la langue, du cœur et de la conscience, du comportement et de l’engagement. La pureté liée à la pudeur.

 

Lorsqu’ils entendaient la parole de Dieu : « Certes, Dieu aime ceux qui sont pieux » (Coran, 3, 76), ils agissaient immédiatement en se protégeant du mal et en craignant Dieu. La meilleure des provisions que nous puissions emporter en cette vie et dans notre voyage vers l’au-delà n’est-elle pas la piété ?

 

Lorsqu’ils entendaient la parole de Dieu : « Certes, Dieu aime ceux qui sont patients » (Coran, 3, 146), ils agissaient selon les différents sens du mot sabr : ils persévéraient dans le bien, s’écartaient du mal et résistaient aux tentations, se maîtrisaient dans le malheur. Dieu était avec eux, parce qu’ils étaient avec Lui.

 

Lorsqu’ils entendaient la parole de Dieu : « Certes, Dieu aime ceux qui sont équitables » (Coran, 49, 9), ils avaient immédiatement le souci de l’équité. Etre juste était devenu pour eux une règle de vie essentielle. Ils recherchaient en cela l’agrément divin.

 

Lorsqu’ils entendaient la parole de Dieu : « Certes, Dieu aime ceux qui luttent dans Sa voie en rang serré pareil à un édifice renforcé » (Coran, 61, 4), ils ont dès lors écarté tout ce qui pouvait les diviser, ils se sont unis. Dieu leur a accordé Sa victoire et Son amour.

 

C’est ainsi que l’amour de Dieu n’était pas une vaine expression. Cet amour les a transformés et façonnés : ils sont devenus bienfaisants en toute chose, ils se sont repentis, ils se sont purifiés, ils ont craint Dieu, ils se sont contraints à la patience, ils ont été équitables et justes, ils ont lutté ensemble et unis dans la voie de Dieu.

 

Mes frères et sœurs en Islam,

Nous devons ici nous arrêter quelques instants et nous poser à nous-mêmes ces questions, afin de savoir si vraiment nous aimons Dieu et si nous sommes sincères.

Notre amour n’est-il qu’une parole prononcée du bout de la langue ?

Notre amour de Dieu est-il constant, quels que soient le temps et le lieu ?

Notre amour de Dieu est-il vraiment plus fort que l’amour de nos pères, de nos enfants, de nos frères, de nos épouses, de nos clans, de nos biens, de notre commerce, de nos demeures ?

Est-ce que chacun d’entre nous est prêt à exécuter les ordres divins sans détour, et à s’écarter des interdits sans hésitation ?

Est-ce que chacun d’entre nous a la ferme intention de se trouver là où Dieu lui ordonne d’être, et de ne pas se trouver là où Dieu lui interdit d’aller ?

Est-ce que chacun d’entre nous reconnaît les bienfaits de Dieu, et saisit chaque occasion qui se présente à lui pour Le louer et Le remercier par ses paroles et par ses actions ?

Est-ce que nous aimons Dieu uniquement pour obtenir Ses bienfaits, et lui tournons le dos lorsque notre situation change ? Est-ce qu’alors notre foi diminue ?

Est-ce que l’amour de Dieu remplit nos cœurs de lumière et de contentement ?

Il ne faut pas l’oublier, mes frères et sœurs en Islam : le but suprême de cette vie est l’adoration de Dieu, au sens le plus fort de ce terme.

 

Nous demandons à Allah qu’Il remplisse nos cœurs de son amour, de l’amour de son Prophète, et de ceux qui sont sincères. Allâhumma âmîn !

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03/03/2010

Le Mossad : organisation criminelle au service d’un Etat voyou

 Les agissements du Mossad prouvent trois choses :

 

Premièrement, qu’Israël, dans la plus grande illégalité, initie au grand jour une nouvelle forme de criminalité : l'assassinat extrajudiciaire sponsorisé par un Etat qui étend ses prérogatives au-delà de ses propres « frontières ».

 

Deuxièmement, que cette organisation bénéficie de complicités muettes en Europe, sans qu’aucune sanction proportionnée ne soit prise à l’encontre des responsables gouvernementaux.

 

Troisièmement, que le Congrès états-unien, la Maison-Blanche et les présidents des principales organisations juives des Etats-unis soutiennent tacitement ces manœuvres.

 

A lire l’excellent article qui suit :

 

Les assassinats politiques par le Mossad soulèvent des questions politiques

 

par James Petras*

 

Le récent assassinat d'un des chefs militaires du Hamas, Mahmoud al-Mabhoud, se situe dans la droite ligne de la politique traditionnelle d'Israël, celle des assassinats ciblés à l'étranger de dirigeants de la Résistance palestinienne. Il viole la souveraineté des autres Etats et se place au-dessus de leurs lois. En outre, l'usage cynique de la double citoyenneté pour parvenir à ce but meurtrier pose la question de la manière dont les Etats tiers garantissent l'impunité d'Israël.

 

24 février 2010

 

Depuis New York (États-Unis)

 

 

 

L'Institut pour le Renseignement et les Affaires spéciales, plus connu comme « l'Institut », en hébreu le « Mossad », a choisi comme devise : « Par la tromperie, tu poursuivras la guerre ».

Le 19 janvier, la police secrète internationale d'Israël, le Mossad, envoyait à Dubaï une équipe de tueurs composée de dix-huit hommes, tous munis de passeports européens, prétendument « volés » à des citoyens israéliens à la double nationalité et modifiés à l'aide de photos truquées et de fausses signatures. Leur mission : assassiner le dirigeant palestinien Mahmoud al Mabhouh.

Les preuves sont accablantes. La présentation par la police de Dubaï des vidéos détaillées réalisées avec les caméras de surveillance et montrant les assassins a été corroborée par le témoignage d'experts israéliens de la sécurité et applaudie par les principaux journaux et journalistes israéliens. Le Mossad a déclaré ouvertement que Mabhouh était une cible prioritaire et qu'il avait survécu jusque-là à trois précédentes tentatives d'assassinat. Israël n'a même pas pris la peine de démentir l'assassinat. En outre, le système sophistiqué de communication utilisé par les tueurs, la logistique et la planification de leurs entrée, allées et venues, puis sortie de Dubaï et l'ampleur de l'opération présentent toutes les caractéristiques d'une opération d’Etat de haut niveau.

De plus, seul le Mossad aurait accès aux passeports européens de ses concitoyens à double nationalité ! Seul le Mossad aurait la capacité, la motivation, l'intention avérée et la volonté délibérée de provoquer un incident diplomatique avec ses alliés européens, en sachant pertinemment bien que la colère des gouvernements ouest-européens finirait par retomber, vu leurs liens profonds avec Israël. Après une enquête minutieuse et l'interrogatoire de deux collaborateurs palestiniens du Mossad qui ont été arrêtés, le chef de la police de Dubaï a déclaré qu'il était sûr que c'était bien le Mossad qui était derrière l'assassinat.

 

Les problèmes politiques plus importants

 

La politique israélienne des assassinats à l'étranger soulève de graves questions en menaçant les fondements de l’Etat moderne : la souveraineté, le pouvoir des lois et la sécurité nationale aussi bien que celle des individus.

Une des politiques ouvertement déclarée d'Israël consiste à violer la souveraineté de n'importe quel pays en vue de tuer ou d'enlever ses opposants (à Israël). Tant dans leur proclamation que dans leur mise en pratique réelle, les lois, décrets et actions à l'étranger d'Israël supplantent les lois et les organes d'application de la loi de toute autre nation. Si la politique israélienne se mue en pratique commune dans le monde entier, nous allons entrer dans une jungle aussi sauvage que le monde de Hobbes. Les individus y seront exposés aux intentions meurtrières d'équipes de tueurs venues de l'étranger qui ne seront tenus par aucune loi ni aucune autorité nationale responsable. Chaque État sans exception pourrait imposer ses propres lois et franchir ses frontières nationales afin d'assassiner impunément des citoyens ou résidents d'autres nations. Les assassinats hors frontières d'Israël se moquent totalement de la notion même de souveraineté nationale. L'élimination extraterritoriale d'opposants par une police secrète était une pratique courante de la Gestapo nazie, de la GPU de Staline et de la DINA de Pinochet. (….) De telles actions sont la marque de fabrique des États totalitaires, dictatoriaux et impérialistes, qui foulent systématiquement aux pieds les droits souverains des peuples.

 

Mahmoud al Mabhouh (1960-2010)

 

La pratique par Israël de ces assassinats extrajudiciaires et extraterritoriaux, mise en exergue par le récent assassinat de Mahmoud al Mabhouh dans une chambre d'hôtel de Dubaï, viole tous les préceptes fondamentaux du pouvoir de la loi. Les assassinats extrajudiciaires commandés par un État signifient que sa propre police secrète est juge, procureur et bourreau en même temps, qu'elle n'est freinée par aucune souveraineté, aucune législation, aucun devoir d'un État de protéger ses citoyens et ses hôtes. Les preuves, les procédures légales, les droits de la défense et les contre-interrogatoires sont complètement mis de côté, dans ce processus. L'assassinat extrajudiciaire sponsorisé par l’Etat sape complètement tout procès en bonne en due forme. L'élimination des opposants à l'étranger est la prochaine étape logique, après les simulacres de procès très médiatisés par Israël et qui s'appuient sur des lois racistes et des décrets de détention administrative qui ont dépossédé le peuple palestinien et violé les lois internationales.

Les escadrons de la mort du Mossad opèrent directement sous les ordres du Premier ministre israélien (qui a d'ailleurs approuvé personnellement le récent assassinat). Une grande majorité des Israéliens soutient fièrement ces assassinats, surtout lorsque les tueurs échappent à toute détection et à la capture. Les opérations d'assassinats extrajudiciaires menées sans la moindre entrave et impunément par des escadrons de la mort étrangers soutenus par l’Etat, constituent une grave menace pour tout critique, écrivain, dirigeant politique et militant des droits civiques qui a le front de critiquer Israël.

 

Les tueurs du Mossad - Le feu sioniste

 

Le précédent que constitue l'assassinat par Israël de ses adversaires à l'étranger, établit les limites extérieures de la répression par ses partisans à l'étranger qu'on retrouve dans les principales organisations sionistes, dont la plupart ont toujours soutenu les violations par Israël de la souveraineté nationale via ses assassinats extrajudiciaires. Si Israël élimine physiquement ses opposants et les gens qui osent le critiquer, les 51 principales organisations juives des Etats-Unis répriment les critiques émises aux États-Unis à l'encontre d'Israël. Elles exercent activement des pressions sur les employeurs, les présidents d'université et les responsables publics pour qu'ils licencient leurs employés, universitaires et autres professionnels qui osent s'exprimer verbalement ou pas écrit contre les tortures, les massacres et la dépossession massive des Palestiniens par Israël.

Quoi qu'il en soit, les commentaires les plus critiques, en Israël et ailleurs, concernant l'assassinat commis par le Mossad à Dubaï épinglent l'« incompétence » des agents, y compris le fait d'avoir permis que leurs visages de figurer sur de nombreuses vidéos en changeant maladroitement leurs perruques et leurs vêtements sous l'oeil des caméras. D'autres critiques déplorent qu'en salopant son travail, le Mossad soit occupé à « ternir l'image d'Israël » en tant qu’Etat démocratique et qu'il fournisse ainsi de l'eau au moulin des antisémites. Aucune de ces critiques superficielles n'a été reprise par le Congrès états-unien, par la Maison-Blanche ou par les présidents des principales organisations juives des Etats-unis, où la règle mafieuse de l'omerta, ou silence, règne sur tout et où la complicité avec ce genre de crime est de mise.

 

Conclusion

 

Alors que les critiques se lamentent à propos du travail bâclé du Mossad, qui complique la tâche des puissances occidentales désireuses au cas où elles souhaiteraient proposer une couverture diplomatique à Israël pour ses opérations à l'étranger, on n'a jamais abordé la question fondamentale : l'acquisition par le Mossad, puis la falsification des passeports officiels britanniques, français, allemands et irlandais de citoyens israéliens à double nationalité soulignent la nature cynique et sinistre de l'exploitation par Israël de ses citoyens à double nationalité dans la poursuite des sanglants objectifs de sa politique étrangère. L'usage par le Mossad de vrais passeports fournis par quatre nations européennes souveraines à leurs citoyens dans le but d'assassiner un Palestinien dans un hôtel de Dubaï soulève la question de savoir à qui les citoyens israéliens à « double » nationalité doivent vraiment allégeance et jusqu'où ils veulent aller en défendant ou en prônant les assassinats israéliens à l'étranger.

Grâce à l'usage par Israël de passeports britanniques pour entrer à Dubaï et assassiner un adversaire, chaque homme d'affaires ou touriste britannique qui se rendra au Proche-Orient sera soupçonné de liens avec les escadrons israéliens de la mort. Avec les élections de cette année et les partis travailliste et conservateur qui comptent grandement sur les millionnaires sionistes pour financer leur campagne, il reste à voir si le Premier ministre Gordon Brown fera davantage que geindre et minauder !

 

James Petras

 

Professeur émérite de sociologie à l'université Binghamton de New York. Dernier livre publié en français : La Face cachée de la mondialisation : L'Impérialisme au XXIe siècle, Parangon (2002).

 

Source : http://www.voltairenet.org/article164208.html

 

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01/03/2010

Une sagesse de Ibn ‘Atâ’i -Llâh : prendre conscience des bienfaits de Dieu

Celui qui ne connaît pas la valeur des bienfaits par leur présence, la connaît par leur perte.

 

Commentaires :

 

Ainsi, nul ne connaît la valeur du bienfait que représente la vue autant que celui qui est devenu aveugle.

 

Nul ne connaît la valeur de l’eau autant que celui qui a soif.

 

Le fils qui se comporte mal avec ses parents ne prend conscience de la valeur de leur présence que le jour de leur mort.

 

Le croyant authentique est celui qui de façon constante remercie son Créateur pour Ses innombrables bienfaits. Le Coran affirme : « Et si vous comptiez les bienfaits de Dieu, vous ne sauriez les dénombrer. L’homme est vraiment très injuste, très ingrat. » (Coran, 14, 34, voir aussi 16, 18)

La reconnaissance permet de préserver, et même d’augmenter le bienfait qui nous est donné : « Et lorsque ton Seigneur proclama : « Si vous êtes reconnaissants, très certainement J’augmenterai (Mes bienfaits) pour vous. » » (Coran, 14, 7)

 

On a dit dans le même registre : « Les bienfaits de Dieu sont méconnus. Ils sont reconnus quand ils sont perdus. »

Abû Hâmid Al-Ghazâlî citait le cas de cet homme qui allait régulièrement de l’hôpital au cimetière en passant par la prison, afin que la vue des malades et des infirmes, des condamnés et des tombes lui permette de mesurer le prix de sa santé, de sa liberté, et du temps qui lui était donné de vivre pour agir avant qu’il ne soit trop tard.

 

Il faut donc remercier et louer le Créateur, en prenant conscience de Ses bienfaits, afin de ne pas en être privé.

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