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05/08/2010

Des lycéens israéliens aident à raser une ville bédouine

COLONISATION

lundi 2 août 2010 - 21h:18

source et vidéo : http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=9190

 Max Blumenthal

Le 26 juillet, la police israélienne démolissait 45 bâtiments du village bédouin non reconnu d’al-Arakib, rasant totalement le village pour faire place à une forêt du Fonds National Juif.

La destruction faisait partie d’un projet plus large d’expulser la communauté bédouine du Néguev loin de ses terres ancestrales pour l’implanter dans sept communes, type réserves indiennes, que le gouvernement israélien a construites à cette fin. La place sera alors libre pour les colons juifs, y compris de jeunes couples de l’armée et ceux qui pourraient un jour être évacués de la Cisjordanie après qu’un traité de paix soit signé. Pour l’instant, le gouvernement israélien a l’intention de déraciner autant de villages que possible et de les rayer de la carte par l’établissement de « faits accomplis » sous forme de forêts du Fonds National Juif (KKL).

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Commentaires

Au chapitre des bonnes nouvelles, vous omettez (évidemment?) de parler de l'aventure de la cordée israélo-palestinienne qui vient de réussir l'escalade du Mont-Blanc.

http://www.tdg.ch/actu/monde/cordee-israelo-palestinienne-gravi-mont-blanc-casser-2010-08-05

LA portée symbolique de cette expédition est grande.... A l'instar des obstacles à franchir, de part et d'autre pour arriver à une paix durable et respectueuse des droits des deux communautés.

Écrit par : Déblogueur | 06/08/2010

Il faut que je me renseigne. Mais on a souvent entendu ici que les Bédouins s'installaient un peu partout sans autorisation. Il faut que je regarde cela de plus près. Je me rensigne. MRH

Écrit par : pierre Emerach | 06/08/2010

Fort heureusement il y a des personnes qui se battent pour un avenir de Paix au Proche-Orient qui font face aux extrémistes relayé ici par des blogueurs dont la haine stupide sont la nourriture au quotidien et par ailleurs condamnable selon la loi suisse sur la haine raciale !! (ça viendra ) voici donc une initiative qui dit "Merde" aux religieux et fanatiques :

Depuis des mois, ils en rêvaient, ces jeunes Israéliens et Palestiniens. Arriver au sommet du Mont-Blanc, à 4807 mètres d’altitude, par la voie la plus difficile, celle des Trois-Monts. Et surtout de faire cette ascension avec leurs nouveaux amis israéliens et palestiniens, d’autres jeunes comme eux qui jusqu’ici, au mieux, s’ignoraient.

A deux heures du matin, mercredi, au refuge des Cosmiques, c’est l’anxiété que l’on devine dans les yeux de Malek, Nadim, Ori, Shiri et les autres. La montée s’annonce longue et difficile. Au pied du refuge des Cosmiques, la pente devient très raide et, je peux le confirmer, le souffle bien court. Mais le groupe, scindé en plusieurs cordées, sous la conduite de Jean Troillet, progresse bien. De retour au refuge, une quinzaine d’heures plus tard, le célèbre guide valaisan fera du reste cette remarque élogieuse. «Ce groupe, c’était la perfection. Mieux, ce n’était pas possible. En rentrant au refuge, j’ai accéléré le pas. Ils ont tous suivi sans broncher. Tous unis.»

Un dessin plutôt que deux drapeaux

Aux abords du Mont-Blanc de Tacul, à 4248 mètres d’altitude, une courte descente permet de reprendre un peu de forces avant d’attaquer un des gros morceaux de la journée, le mur du Mont-Maudit, avec une paroi d’une centaine de mètres presque verticale. Là encore, les jeunes Israéliens et Palestiniens, âgés de 23 à 31 ans, se comportent comme des alpinistes chevronnés. La suite est aussi éprouvante, avec une longue marche d’approche avant d’arriver sous le sommet du Mont-Blanc. Un froid glacial vient perturber l’avancée des différentes cordées. Mais le pas est sûr. Jean Troillet peut être fier de sa jeune équipe.

Finalement, la première cordée arrive à 11h20, suivie progressivement par toutes les autres, au sommet du Mont-Blanc. Immédiatement, les huit Israéliens et Palestiniens forment un cercle, s’encouragent, se félicitent. Ils sont marqués par l’effort et l’émotion est retenue. Juste encore le temps de déployer une banderole sur laquelle figurent, en dessin, les drapeaux israélien et palestinien. Les jours précédant leur montée au Mont-Blanc, ils ont discuté ensemble.

Certains n’étaient pas d’accord de déployer les deux drapeaux côte à côte. Pour finir, un compromis a été trouvé, sous la forme d’un dessin des deux oriflammes plutôt que de drapeaux officiels.

Pour Peleg Amir, un industriel israélien installé en Suisse et membre du comité de Coexistences, l’organisation basée à Lausanne et cheville ouvrière de ce projet, «il fallait que tous les Palestiniens et Israéliens arrivent au sommet. Ils avaient le niveau. Ce projet a montré que l’on peut faire avancer les choses. Au retour, ils vont former des couples, un Israélien et un Palestinien. Ils iront dans les écoles, ils donneront des conférences pour faire avancer les choses.»

Prenez.en de la graine ou taisez-vous !

Écrit par : Liv | 08/08/2010

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