1959

24/02/2012

Il faut sauver la journaliste Edith Bouvier

Ici, on hausse le ton (!) Là, on bombarde et on tue.

 

Cela fait des mois que tout le monde savait qu’un massacre imminent allait se produire en Syrie, et particulièrement à Homs.


Il ne s’agit pas de non-assistance à personnes en danger, mais de non-assistance à une population exterminée : hommes, femmes et enfants.

Gouvernements et organisations internationales ont failli à leur devoir élémentaire de refuser la barbarie. Leur passivité est bel et bien une forme de complicité.

A l’exception de ces quelques journalistes courageux, qui ont choisi de se tenir aux côtés des victimes pour témoigner. Ils réalisent ainsi la part la plus noble de leur métier, en prenant des risques à la hauteur de leur engagement.

Il faut leur rendre hommage.

Hommage à l'Américaine Marie Colvin, grand reporter du Sunday Times, et au Français Rémi Ochlik, photographe indépendant, tués par les assassins de Bachar.

 Il faut sauver la journaliste Edith Bouvier.

 

 Voir : http://www.tsr.ch/video/info/journal-19h30/#/video/info/journal-19h30/3806850-l-onu-hausse-le-ton-contre-la-syrie-ou-une-journaliste-francaise-blessee-lance-un-appel-au-secours.html

 

http://www.lefigaro.fr/international/2012/02/23/01003-201...

 

Hani Ramadan

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Commentaires

Les journalistes ont pu montrer leur courage, c'est vraiment un acte de bravoure et merci à eux. C'est parce qu'il ont payé de leur vie, par contre où en est l'ONU?

Écrit par : faire part | 02/03/2012

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