1959

27/08/2013

De l’intelligence supérieure des sionistes et de M. Weiss

 Le général Sissi a reçu l’ordre de l’alliance américano-sioniste de réprimer tous les « islamistes » qui en Egypte défendent la liberté des peuples en général contre les dictatures, et Gaza en particulier contre l’injustice.


C’est ainsi que des élus sont subitement devenus des terroristes.

Je reconnais que mon explication comprend un raccourci, mais tout le monde comprendra qu’elle demeure plausible.

J’offre à Pierre Weiss, qui par ailleurs dit des absurdités négligeables sur mon compte, la séquence suivante : étant lui-même un sioniste qui jamais ne condamnera la colonisation qui se poursuit – et donc qui a une position illégale qui contredit le droit international, raison pour laquelle il ne devrait pas être admis chez lesLibéraux-Radicaux, pas plus d’ailleurs qu’à la LICRA – il se reconnaîtra dans cette éblouissante prestation de femmes et d’hommes supérieurement intelligents comme lui, dont la vocation est l’extermination des méchants barbus, et le dévoilement des dangereuses intégristes…

Ayant en outre pris goût à l’organisation de manifestations en faveur de Tsahal, il pourra faire appel à toutes ces bonnes gens pour un prochain rassemblement à Genève, entre le chapiteau du Cirque Knie et la loge des clowns.

 Séquence : 

http://www.youtube.com/watch?v=KOngEQZVBoY

Complément:

 

http://www.youtube.com/watch?v=rkYjLZyvkhA

 

09:10 | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

Commentaires

De l’homme humoral

L’intolérance bien qu’elle soit sanctifiée par la force demeure l’intolérance.
L’incohérence quand bien même elle aurait voix au chapitre, elle portera à jamais le sceau de l'incohérence.
La bêtise quoiqu’elle emprunte la voie de la légalité n’est ni plus ni moins la bêtise.
La bêtise sublime, en effet, n’existe que dans les esprits bancals.
L’intolérance « bénite » n’est sacrée que pour les chacals.
Tandis que l’incohérence, aussi solennelle/académique soit-elle, n’est pertinente que pour les âmes vénales. Car la compréhension et le respect, la justice et la dignité sont au-dessus des humeurs de la foule molle et des rumeurs de la politique folle. Ainsi, l’intolérance, l’incohérence et la bêtise sont, bien entendu, les caractéristiques majeures de l’homme humoral.

L’homme humoral, en effet, outre qu’il est la pire négation de « l’homme doué de cœur » est l’antithèse de « l’homme neuronal ». Celui-ci puise sa maturité/lucidité dans « la conscience réflexive ». En revanche, l’homme humoral ne sait ni réfléchir, ni penser, hélas ! Telle une glande endocrine, il sécrète des humeurs mécaniquement et les érige en pensées. Ainsi, l’homme humoral « pense » avec ses humeurs et ses hormones. Tout propos devient chez lui « bruit humorique ». Quand ce n’est pas la Bourse qui donne un sens à sa vie, ce sont ses bourses qui orientent son existence vers un destin aux relents pavloviens.

L’homme humoral, hélas, n’a que des opinions que lui dictent l’humeur et la rumeur du jour. Et l’opinion, afin d’accéder au stade de la pensée construite et structurée, doit être étayée par des arguments qui résistent à l’analyse la plus fine. Arguments qui ne sont pas le fruit d’une pensée-reflet, mais bel et bien d’une conscience réflexive. Du coup, l’homme humoral devient inexorablement l’homme de la parole-reflexe, voire du mensonge et de l’imposture. C’est pourquoi, la parole-réflexion et l’honnêteté lui seront à jamais étrangères. C’est pourquoi, il ne goûtera point à la finesse et à la subtilité d’un argument. C’est pourquoi, il vivra en se condamnant au mépris et à la haine. N'est-il pas l’homme des humeurs et des rumeurs ?

L’homme humoral ne peut, dans ces conditions, saisir et apprécier le naturel de la vérité, ni la spontanéité de l’altérité, ni « la beauté du compromis ». Car il est juste l’homme de l’intolérance, de l’incohérence et de la bêtise. Et n’oublions point que c’est l’homme humoral qui mandate les puissants à bombarder, terroriser, piller les faibles parce qu’il demeure victime de ses « glandes lacrymales et sexuelles ». De plus, l’homme humoral n’a pas le sens de l’histoire, ni celui des responsabilités. Après avoir signé un chèque en blanc aux fossoyeurs de l’humanité, il s’abandonne à tous "les courants d’air" qu’on lui présente comme le « vent de l’Histoire » en croyant dur comme fer à l’histoire fictionnelle/frictionnelle qu’on lui administre. Il se laisse ainsi emporter par ses humeurs vers des réalités illusoires, homme panurgique qu’il est.

L’homme humoral est surtout victime de lui-même et de ses démissions à répétition devant le chant des sirènes. Ulysse se boucha les oreilles et s’attacha au mât du bateau afin de ne pas succomber à leur charme fatal. Mais l’homme humoral, lui, se jette carrément dans la gueule du loup. Pire encore, l’homme humoral habite en puissance chacun d’entre nous. Afin d’avoir barre sur lui, il convient de ne jamais hurler avec les loups et de ne jamais verser dans les humeurs et les clameurs de la foule molle ainsi que les délires et les délits de la politique folle.

L’homme humoral demeure, à n’en pas douter, victime de ses humeurs qui restent un obstacle majeur à l’émergence de l’homme « doué de coeur », c’est-à-dire « l’homme universel ».

Écrit par : najib elagguir | 27/08/2013

Les commentaires sont fermés.