1959

16/10/2013

Brillant Jacques Attali

 Il nous raconte une histoire drôle pour nous faire comprendre les mécanismes de la crise financière que nous traversons. Vous allez comprendre ce que signifie la finance virtuelle, et qui, selon lui, en tient le levier. Qui en est la victime aussi.


Remarquez qu’elle serait moins drôle, son histoire, si on remplaçait les pantalons immettables par des armes plus ou moins défectueuses vendues à des milices quelque part en Afrique…

Remarquez aussi que, si je vous servais moi-même cette plaisanterie, comme aurait dit Coluche, je me retrouverais aussitôt accusé d’antisémitisme.

 

N’est pas Attali qui veut.

 

http://www.youtube.com/watch?v=chsoez5WtSA

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Commentaires

Il n'a que trop raison. Cela s'appelle de la spéculation. Nous vivons dans une économie-casino. Il serait temps de retirer aux financier leur pouvoir. Mais nous sommes en ploutocratie et c'est celui qui dispose le plus d'argent qui remporte la mise.

Écrit par : Johann | 16/10/2013

Excellent, la blague d'Attali.
En voici une autre pour comprendre un peu les mécanismes de la bourse:

Ca se passe en Afrique. Un homme bien vêtu arrive un beau jour dans un village. Il s’installe dans le seul hôtel du village, et publie dans le journal local une annonce disant qu’il était prêt à acheter tous les singes que lui apporteraient les villageois, pour la somme de 10$ chacun.

Les villageois, qui savaient que la forêt environnante était remplie de singes, partirent à la chasse.

L’homme acheta, comme il l’avait annoncé, les centaines de singes qu’il paya 10$ chacun sans broncher.

Mais comme il y avait de moins en moins de singes dans la forêt, et qu’il était difficile de les capturer, les villageois n’étant plus intéressés, l’homme offrit 20$ pour chaque singe. Les villageois courent une autre fois dans la forêt à la recherche des singes.

Les singes se faisant plus rares, l’homme éleva son offre à 25$, et les villageois retournèrent à nouveau dans la forêt, capturant les quelques singes qui restaient, alors qu’il était presque impossible d’en trouver un.

Arrivé à ce point l’homme offrit 50$ pour chaque singe, mais comme d’autres projets l’attendaient à la ville, il laissa à son aide le soin d’acheter les singes.

Une fois l’homme reparti à la ville, son aide se dirigea vers les villageois, devant la cage remplie de milliers de singes que le chef avait acheté pour sa collection. Il dit :" je vous les offre à 35$ chacun et quand mon chef reviendra de la ville, vous lui vendrez 50$ chacun."

Les villageois, pensant réaliser une bonne affaire, joignirent donc toutes leurs économies et achetèrent les milliers de singes dans la grande cage puis attendirent le retour du chef.

Depuis ce jour, ni le chef ni son aide ne revinrent au village. La seule chose que voyaient les villageois était la grande cage remplie de singes, qu’ils avaient acheté avec toutes les économies de leur vie et que personne ne veut.

C'est ça, la bourse, Wall Street et compagnie...

Écrit par : Denise Park | 17/10/2013

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