1959

22/12/2015

Y a-t-il un peuple élu ?

Le coup de gueule du Genevois, Tribune de Genève, le lundi 9 novembre 2015

Mosquées et « lieux saints juifs »

Un lecteur s’offusquait le 27 octobre dernier de la position de l’Unesco qui va sans doute à l’encontre de sa vision d’une Palestine complètement judaïsée.


Il conclut sa lettre titrée « Tombes juives déclassifiées » par une question : « Peut-on appeler mosquées deux lieux saints juifs datant d’avant la naissance de l’Islam ? » Or, précisément, Abraham et son arrière-petit-fils Joseph sont du point de vue de l’Islam des prophètes qui ont tous appartenus à une même lignée choisie par Dieu. Le cycle de la venue des Prophètes se termine avec Muhammad, descendant d’Ismaël. Les musulmans reconnaissent Moïse et Jésus comme étant des modèles. La foi abrahamique est universellement celle de l’adoration d’un Dieu unique. Tous les hommes, quelles que soient leurs origines, sont les égales créatures de Dieu. Le prophète Muhammad a dit ainsi : « Le plus digne d'entre vous auprès de Dieu est celui qui Le craint le plus. Aucun Arabe n'a de supériorité sur un non-Arabe : vous ne vous surpassez que par la piété. » Hélas, la réduction de ce message à l’idée d’un peuple élu se distinguant des autres du fait de son ascendance pose un véritable problème, non pas seulement aux Palestiniens, mais à l’ensemble de l’humanité.

 

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Commentaires

« Le plus digne d'entre vous auprès de Dieu est celui qui Le craint le plus. Aucun Arabe n'a de supériorité sur un non-Arabe : vous ne vous surpassez que par la piété. » a dit le prophète. Est-ce que c'est dans le Saint Coran ? Merci si vous me répondez.

Écrit par : Djdocou | 23/12/2015

Bonjour ! Vous avez publié mon commentaire, et je vous en remercie: c'est plutôt rare. Je ne suis chrétien, pas musulman, mais j'ai trouvé un grand apaisement à lire votre billet: "Tous les hommes, quelles que soient leurs origines, sont les égales créatures de Dieu". Pensez-vous, comme moi, qu'une cohabitation de personnes n'ayant pas la même foi est possible ? Je vous souhaite une bonne année 2016 !

Écrit par : Djdocou | 23/12/2015

Bonjour djdocou,

Comme mentionné dans l'article, ce sont des paroles attribuées au Prophète Muhammad paix et bénédictions d'Allah suis lui. Ce n'est donc pas tiré du Coran. J'espère que cela répond à votre question.

Écrit par : Kalif | 23/12/2015

Le message de cette citation se trouve dans le Coran, mais cette citation est une parole rapportée du Prophète Muhammad (saw).

Écrit par : Adl | 23/12/2015

Monsieur Ramadan, voici, la copie de ma lettre qui a paru dans La Tribune de Genève le 21 novembre 2015 et qui fait suite à votre "coup de gueule" du 9.11.15.
Cordialement.

"J'aimerais répondre au billet d'humeur d'un lecteur paru le 9 novembre. Sans entrer dans le débat de la primauté d'une religion sur une autre je tiens à contredire ou à éclaircir certains points qu'il a soulevé. Nul n'a une vision d'une Palestine complètement judaïsée. D'ailleurs faudrait-il déjà savoir de quel Palestine l'on parle. Le territoire auquel on a donné à l'origine le nom de Palestine est situé entre les rives de la Méditerranée et le Jourdain. Aujourd’hui, ce territoire ne comprend que l’État souverain d’Israël, et celui contesté de Cisjordanie. Et rappelons que deux millions d'arabes sont citoyens israéliens. Par ailleurs, lorsque l'on parle de peuple élu, il faut le prendre dans le sens des devoirs que Dieu lui a imposé. Mais il n'est nullement supérieur aux autres. Et contrairement à une autre religion, elle n'a jamais prétendu vouloir par la force dominer le monde entier. Le juif est passif, il attend le Messie. Dommage, que ce lecteur ne clame pas aussi son indignation face à la culture de la mort que certains ne cessent d'ensemencer."

Écrit par : david frenkel | 24/12/2015

Cher Monsieur Djdocou

Voici l'extrait d'un sermon comprenant des passages allant dans le sens des paroles du Prophète Muhammad (Dieu le couvre ainsi que Jésus et Moïse de Sa bénédiction):
Dieu dit dans le Coran : « Ô gens, Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et Nous vous avons désignés en peuples et tribus afin que vous vous entre-connaissiez. Le plus noble d’entre vous auprès de Dieu est le plus pieux des vôtres. Dieu sait et connaît parfaitement toute chose. » (Coran, 49, 13) Et le Prophète a dit : « Ô gens, vous êtes tous issus d’Adam, et Adam a été créé de terre. Un Arabe n’a aucun mérite sur un non-Arabe, ni un non-Arabe sur un Arabe, sinon par la piété. »
Bien plus, le Coran a décrété que les non-musulmans disposent d’une entière liberté religieuse : « Pas de contrainte en religion. » (Coran, 2, 256) « Dis : La vérité vient de votre Seigneur. Celui qui le veut, qu’il croie. Et celui qui le veut, qu’il mécroie. » (Coran, 18, 29) Et encore, le Coran nous a ordonné de vivre en bonne entente avec les non-musulmans, avec bienfaisance, charité et équité : « Dieu n’empêche pas, vis-à-vis de ceux qui ne vous ont pas persécutés dans la religion, et qui ne vous ont pas expulsés de vos demeures, que vous soyez bienfaisants et équitables vis-à-vis d’eux. Dieu aime ceux qui sont équitables. » (Coran, 60, 8) C’est pourquoi les juifs et les chrétiens ont vécu dignement dans la société musulmane.

Écrit par : Hani Ramadan | 24/12/2015

Bonjour Monsieur David Frenkel,

Il serait temps que vous preniez conscience du fait que vos propos ne sont pas convaincants.
Depuis plus de 60 ans, le sionisme sème la mort, le feu et répand le sang. Il contraint les Palestiniens à fuir leurs terres.
Trop d'atrocités ont été commises par un Etat qui fonde son identité première sur une ascendance, un Etat qui est largement raciste et qui pratique un terrorisme continu...
Voilà ce qui nous indigne.
Et pas seulement les musulmans!

Écrit par : Hani Ramadan | 24/12/2015

Monsieur Ramadan, moi, je me base sur des faits historiques :

Lorsque la Terre sainte est en proie aux violences, la quasi totalité des journalistes, soit par ignorance, soit par mauvaise foi, pointent toujours un doigt accusateur sur Israël. « Les israéliens ont volé la terre aux palestiniens » est une affirmation qui revient de manière redondante. Pour démontrer l'inanité de cette accusation, je vais faire un bref historique du peuplement de cette région. Volney, Alexander Keith, J.S. Buckingham, Alphonse de Lamartine, Mark Twain et Arthur Stanley s'accordèrent à dire que la 'Palestine' était un désert parsemé de rares bourgades". (Limor Livnat, ministre israélienne de l'éducation nationale, "Israël : ma part de vérité", Le Monde, 21 décembre 2001.) Et le cinquième nommé, visitant cette région au XIXème siècle, fut tout surpris, de n'y voir pratiquement aucune âme qui vive. Au début du XXème, des juifs venus des quatre coins du monde commencèrent à s'y installer. Karl Baedeker, dans son Guide de la Palestine et de la Syrie publié par en 1906, estimait la population totale de Jerusalem à 60.000 habitants, dont 7.000 Musulmans, 13.000 Chrétiens et 40.000 Juifs. Après s'être installé dans le reste du pays, les juifs y drainèrent les marécages et y fleurirent le désert. Lorsque cette contrée devint prospère, les arabes y émigrèrent aussi. Ils auraient eu tort de se gêner : le pays regorgeait d’offres d'emploi. En 1939, Winston Churchill disait que les arabes s'y établissant, loin d'y être persécutés, se multipliaient en masse jusqu'à dépasser en nombre les juifs de Palestine. C'est ainsi que s’appelait à l'époque cette région correspondant aux territoires situés à l'ouest du Jourdain , et sur lesquels s'était constitué l’État d'Israel.
     Le 29 novembre 1947, l’ONU vota un plan de partage de la Palestine mandataire entre un État arabe et un État juif (la fameuse résolution 181), rognant au passage sur le territoire préalablement dédié à ce dernier. En effet, en 1920, la Société des Nations plaçant la Palestine sous mandat britannique (Conférence de San Rémo), mandatait les Anglais à mettre à exécution la Déclaration de Balfour du 2 novembre 1917). Or, celle-ci attribuait notamment la Judée Samarie à l’État juif. Malgré cela, les dirigeants de la communauté juive acceptèrent le plan et déclarèrent l’indépendance d’Israël. le Haut Comité arabe palestinien et les États de la Ligue arabe, quant à eux, le refusèrent. Ceux-ci entrèrent en guerre avec Israël, le nouveau-né. Hélas pour eux, ils la perdirent. (A suivre)


Nous pouvons faire plusieurs constats à partir du 29 novembre 1947, date du rejet par les pays arabes de la résolution 181 de l'ONU :

1. Le front de refus choisit d'ouvrir les hostilités avec l’État à peine né. Ils en payèrent non  seulement le prix sur le plan humain et matériel mais ils subirent aussi une grande humiliation.
2. Cette humiliation leur aura engendré de nouvelles guerres et aura alimenté le terreau de leur terrorisme.
a)Lors d'un des conflit armés, nommé la guerre des Six jours, Israël agrandit sensiblement son territoire en s'emparant du Sinaï, du Golan, de la Bande de Gaza, de la Judée Samarie et de Jérusalem-Est. Cette guerre fut déclenchée préventivement lorsqu'une attaque de l'Égypte se fit imminente. De plus, l’État Hébreu considéra le blocus du détroit de Tiran, imposé par Nasser, comme un casus belli.
b) Le Hamas commit le premier attentat en 1993, l'année où des protocoles de paix furent scellés par les accords d'Oslo. Concluant les négociations engagées depuis 1991, ils jetèrent les bases d'une autonomie palestinienne à l'intérieur des frontières de 1967. Cependant, niant à l’État Hébreu le droit d'exister, l'organisation terroriste désirait torpiller lesdits accords.
3. L'échec de l'incursion arabe de 1948 engendra un flot de réfugiés. Une grande partie de la population arabe choisit l'exode. Pensant jeter les juifs à la mer, les chefs militaires ou politiques des Etats arabes exhortèrent leurs populations à fuir et revenir plus tard.
En voici quelques témoignages saisissants tels que récemment rapportés par Francis pour Dreuz.info :
Entretien avec Mahmoud Darwich, poète palestinien, réalisé par Farouk Nardam-Bey et Elias Sanbar (Revue d’Études palestiniennes, No 10, Hiver l984) :
« Pour mes parents, notre séjour au Liban était temporaire ; nous y étions en visite ou même
en villégiature. On avait à l’époque commandé aux Palestiniens de quitter leur patrie pour
ne point gêner le déroulement des opérations militaires arabes qui devaient durer quelques
jours et nous permettre de réintégrer rapidement nos maisons. Mes parents découvrirent
bien vite que ces promesses n’étaient que rêves… »
Témoignage égyptien. (El -Yom, journal du Caire 12.4.1963) :
« Le 15 mai 1948 arriva.., et le dernier soldat britannique quitta la Palestine. Ce même jour, le mufti de Jérusalem (Amin al-Husseini) demanda aux Arabes de Palestine de quitter le pays, de quitter Haïfa, Jaffa et les autres villes.., car les armées arabes étaient sur le point de pénétrer dans le pays et de se battre à leur place, contre les bandes juives pour les chasser de Palestine. »
Extrait des Mémoires de Haled alAzrn (1973), Premier ministre de Syrie en 1948 et 1949, paru
à Beyrouth :
« [La raison de l’échec arabe en 1948 fut] l’appel des gouvernements arabes aux habitants de la Palestine, pour qu’ils se rendent dans les pays voisins… C’est nous qui les avions encouragés à partir… Nous avons amené la destruction sur un million de réfugiés arabes, en les citant et en les adjurant de quitter leurs terres, leurs foyers, leur travail et leurs commerces.»
Extrait de « Ma’al Nas” (Avec le peuple 1956): livre de Mahmoud Seif-e-Din Irani, paru à Amman (Jordan Publishing House) :
« Soudain, les habitants de Jaffa commencèrent à abandonner leur ville… Nous étions tous trop optimistes, nous avons quitté le pays de notre libre choix, croyant que nous partions pour une courte visite, des vacances et que nous retournerions peu après, comme si rien ne s’était passé. »
30 mai 1955, témoignage arabe palestinien (Falastin, quotidien jordanien) :
« Nous, les réfugiés, avons le droit de dire aux membres du Conseil de la Ligue arabe : nous avons quitté notre patrie sur la foi de fausses promesses faites par des dirigeants malhonnêtes des États arabes. Ils nous ont promis que notre absence ne durerait pas plus de deux semaines, qu’elle serait une sorte de promenade, après quoi nous reviendrions ».
Extrait d’un livre (1955 ) de Edouard Attiya, secrétaire du bureau de la Ligue arabe à Londres, de 1941 à 1950, The Arabs paru à Londres (p. 183) :
« Cet exode en masse est particulièrement dû à la croyance qu’avaient les Arabes, encouragés en cela par les vantardises et par les déclarations inconscientes de certains chefs arabes, selon lesquelles la défaite des Juifs par les armées des États arabes était l’affaire de quelques semaines et qu’elle permettrait aux Arabes palestiniens de rentrer dans leur pays et d’en reprendre possession ».
Extrait de Sirr al Nakhba (Le secret du désastre 1955), livre de Nimr al Hawari, ancien commandant de l’organisation paramilitaire Nedjada, paru à Nazareth :
« Les chefs brandirent leurs sabres, prononcèrent des discours enflammés et rédigèrent des articles retentissants. Nous fracasserons le pays à coups de canon, tonna le Premier ministre d’Irak nous détruirons tout endroit où les Juifs chercheront un abri. Les Arabes devront conduire leurs femmes et leurs enfants dans des régions plus sûres en attendant que les combats se soient apaisés, »
Déclaration du Premier ministre d’Irak (Presse de Bagdad 15 mars 1948) :
« Nous écraserons le pays avec nos fusils et nous détruirons tout lieu où les Juifs chercheront refuge. Les Arabes devront emmener leurs femmes et leurs enfants à l’abri pendant le danger, après quoi toute la Palestine sera à eux. »
(A suivre)

Écrit par : frenkel | 26/12/2015

Une musulmane, le Dr Qanta Ahmed, a évoqué la question sans détour en 2013. Britannique d’origine pakistanaise, professeur de médecine, elle avait accompli le Hadj à La Mecque. Elle tenait à se rendre également à Jérusalem. A la mosquée Al-Aqsa, son guide palestinien, Ibrahim, lui montre, derrière les rangées de colonnes de marbre qui soutiennent le bâtiment, des piliers plus massifs, et plus anciens. Il ajoute, tout bas : « C’était l’entrée du Temple des Juifs, qui se situait ici avant la mosquée… »

Le propos fait sursauter Qanta Ahmed. Certes, la plupart des érudits et des chefs religieux musulmans reconnaissaient jusqu’à une époque récente l’existence du Temple. Le nom le plus traditionnel de Jérusalem, dans la tradition islamique, est « Bayt al-Maqdis », un calque de l’hébreu « Beith ha-Mikdash », qui signifie, précisément, « temple ». Dans un guide publié en 1925 par le Waqf de Jérusalem (la fondation pieuse chargée des lieux saints islamiques), on peut lire, à propos de la Noble Enceinte : « Ce site est le plus ancien au monde. Sa sainteté remonte aux premiers âges. Son identité avec le Temple de Salomon est au-delà de toute discussion ».


Mais selon la théorie de certains, une autre doctrine s’est imposée, selon laquelle aucun Temple juif n’aurait jamais existé à Jérusalem. C’est ce qu’a affirmé le 25 octobre 2015 le cheikh Muhammad Ahmad Hussein, le chef actuel du Waqf (nommé par l’Autorité palestinienne). C’est aussi ce qui sous-tend l’étrange projet de résolution adopté par l’Unesco au même moment, selon lequel la Noble Enceinte mais aussi le Mur Occidental seraient exclusivement des lieux saints musulmans et palestiniens.

En quittant la mosquée Al-Aqsa, Qanta Ahmed avait le sentiment de porter « un double deuil » : celui du Temple juif, et celui de l’islam authentique. Sa consolation sera que Jérusalem est, par delà tous les deuils, le lieu de toutes les résurrections.

© Michel Gurfinkiel & Valeurs Actuelles, 2015

>>> Cet article dans le Hors-Série Numéro 5 de Valeurs Actuelles, Les Secrets de la Terre Sainte, actuellement en vente dans tous les kiosques. Le même Hors-Série comprend de nombreux autres articles de Michel Gurfinkiel.

Écrit par : frenkel | 26/12/2015

Monsieur Frenkel :
"Les israéliens ont volé la terre aux palestiniens" : je ne l'ai pas encore lu dans les journaux. Mmmh, nous n'avons pas des lectures identiques. J'aimerais connaître les vôtres. C'est vrai que cette terre leur a été donnée, mais la colonisation est tout de même du vol de terre!
Oh, et merci de nous rappeler que les Palestiniens, avant l'arrivée des juifs, ne mangeaient pas à leur faim. C'est le discours que j'ai entendu toute ma vie, mais je crains qu'il ne soit erroné. Car, lorsque les personnes âgées palestiniennes racontent leur vie, ils n'évoquent pas cette famine. Très étrange. Mais est-ce une raison pour voler les terres et l'eau des Palestiniens?

Écrit par : hiver15 | 29/12/2015

Bonjour, et merci, Monsieur, pour votre réponse : "Bien plus, le Coran a décrété que les non-musulmans disposent d’une entière liberté religieuse : « Pas de contrainte en religion. » (Coran, 2, 256) « Dis : La vérité vient de votre Seigneur. Celui qui le veut, qu’il croie. Et celui qui le veut, qu’il mécroie. » (Coran, 18, 29) Et encore, le Coran nous a ordonné de vivre en bonne entente avec les non-musulmans, avec bienfaisance, charité et équité : « Dieu n’empêche pas, vis-à-vis de ceux qui ne vous ont pas persécutés dans la religion, et qui ne vous ont pas expulsés de vos demeures, que vous soyez bienfaisants et équitables vis-à-vis d’eux. Dieu aime ceux qui sont équitables. » D'accord, mais qu'est-ce que ça veut dire "qui ne vous ont pas persécutés dans la religion et qui e vous ont pas expulsé dans vos demeures "? Je ne suis pas un grand savant, mais je peux citer des cas comme ça entre juifs, musulmanss et chrétiens.Alors, qu'est-ce que ça veut dire ? On peut se taper dessus ? On doit se taper dessus ?

Écrit par : Djdocou | 30/12/2015

Bonjour Djdocou,

Cela signifie qu'ils ont la possibilité de se défendre s'ils sont injustement agressés.
C'est le principe universel de la légitime défense.
Cordialement

Écrit par : Hani Ramadan | 31/12/2015

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