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Islam et engagement - Page 2

  • A PROPOS DE 9 JEUNES GENS PENDUS EN EGYPTE DANS UN SILENCE ASSOURDISSANT

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    « A Dieu nous appartenons et à Lui nous revenons. »

    Des aveux obtenus sous la torture (vidéo

    « L’Egypte a démontré un mépris total pour le droit à la vie », a indiqué Najia Bounaim, directrice du travail de campagne pour l’Afrique du Nord au sein d'Amnesty international.

    Ce mercredi 20 février 2019 ont été exécutés 9 jeunes gens en Egypte, sur ordre des militaires putschistes qui exercent ainsi leur répression despotique. 9 exécutés.pngCes jeunes gens n’ont commis aucun crime, sinon celui d’avoir dit : « Notre Seigneur est Dieu », et d’avoir demandé à ce que soit respectée la volonté populaire dans leur pays, pour désigner leur dirigeant. Nous savons tous que le pouvoir judiciaire en Egypte est subordonné au pouvoir exécutif, lequel est confisqué par des militaires incompétents, qui s’en sont accaparés injustement pour écarter le souverain légitime.

    Ainsi, des opposants à la dictature militaire, des militants des droits de l'homme et des savants sont conduits à tour de rôle dans des geôles où ils sont torturés et menacés d’être exécutés sous des prétextes fallacieux.  

    L’Islam nous enseigne que tuer est un crime terrible. Une femme a été conduite ainsi en Enfer au motif qu’elle avait enfermé une chatte sans lui donner à boire et à manger, jusqu’à ce que la chatte mourût ! Cela  pour un animal ! Le Messager de Dieu (Dieu le couvre de bénédictions et de paix) a dit : « L’homme garde dans sa religion la possibilité (d’être pardonné), tant qu’il ne verse pas le sang de façon illicite. »

    Ce qui vient de se passer est vraiment un crime ignoble à l’encontre de 9 jeunes gens. Nous ne pouvons admettre l’étonnant silence qui accompagne cet acte immonde ! Des hommes sont pendus par des militaires sans légitimité et sans conscience, et ni les médias en Occident, ni les peuples en Orient, à de rares exceptions, ne bougent pour dénoncer ces abus.

    Nous demandons à Dieu de nous porter secours contre les tyrans injustes, et d’accueillir dans Sa miséricorde les âmes de nos martyrs.

     Des aveux obtenus sous la torture

    Vidéo : https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=FKlOVWmCWMY

     

    « Nous avons été suffisamment électrocutés pour approvisionner l’Egypte pendant vingt ans », « Ils m’ont laissé une nuit dans une cuve d’eau froide », « Donnez-moi un taser et je ferai avouer à quelqu’un qu’il a tué Sadate ». Ces récits terribles, ce sont ceux de trois des neuf hommes exécutés mercredi 20 février en Egypte, et qui avaient raconté leur calvaire devant le tribunal lors de leur procès en août 2016. Les vidéos de leurs témoignages ont circulé sur les réseaux sociaux après leur exécution.

    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/02/22/egypte-les-organisations-de-defense-des-droits-humains-denoncent-neuf-mises-a-morts_5427052_3212.html

     

  • Henry Babel, chez nous.

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    Il y a un signe qui permet de reconnaître les hommes qui ont vraiment marqué leur époque et leur milieu – et Genève surtout! – : quand ils meurent, ils emportent une partie de notre histoire et aussi de nous-mêmes.

    Tel était Henry Babel.  Qui ne l’a pas croisé en vieille ville quelque jour, accueilli aussitôt par un rire fraternel, et les bras au ciel qui dépassaient de loin le sommet de la cathédrale Saint-Pierre ?

    Le premier billet que j’ai publié sur ce blog lui était consacré.  Le voici, en y joignant mes plus sincères condoléances adressées à sa famille, à ses proches et à ses amis.

    http://haniramadan.blog.tdg.ch/archive/2008/01/03/esprit-de-genève-un-pasteur-dans-la-mosquée-du-centre-islami.html

    Esprit de Genève, un Pasteur dans la Mosquée du Centre Islamique

    Il faut écouter le pasteur Henry Babel lorsqu’il nous annonce que Genève est destinée à devenir une «cité modèle, un lieu très important de la mondialisation» (voir : «Pour une Genève laboratoire de pensées», interview de Henry Babel, La Tribune de Genève, 12 décembre 2007).

    Doyen de la cathédrale Saint-Pierre, homme du dialogue interreligieux, auteur d’ouvrages qui témoignent d’une vaste culture, Henry Babel a été l’un des pionniers du débat moderne de civilisations. Dans les années soixante, il avait rencontré les responsables des diverses communautés religieuses, et il avait invité dans notre cité, devant une salle archicomble, quelques personnalités, dont le grand Rabbin Alexandre Safran, à qui la communauté juive vient de rendre un vibrant hommage ; et dont le Docteur Saïd Ramadan, mon père, qui avait fondé le Centre Islamique de Genève. Les débats étaient ouverts et animés, notamment sur le thème du particularisme national juif, en rapport avec l’universalisme de la foi commune à tous les hommes.

    Il y a quelques années, Henry Babel avait répondu à l’invitation que nous lui faisions de venir «confronter» son point de vue au nôtre – celui des musulmans – sur une question fondamentale : «Quel Dieu adorons-nous?»

    * Première surprise, le pasteur Henry Babel commença son intervention en citant un extrait des statuts du Centre Islamique, qui datent de 1961 : «Le Centre Islamique de Genève a la conviction qu'il est temps que tous ceux qui croient en Dieu et à la responsabilité de l'homme envers Lui se rapprochent les uns des autres et réalisent un front unique pour aborder une tâche qui s'impose à tous, mus par la sincère conviction que chacun d'eux sauvegarde ainsi l'existence même de sa religion. Lorsqu'ils sont animés par cette conviction, les croyants adhérant à des religions différentes assument un devoir d'ordre religieux qui les incite à essayer de se comprendre les uns les autres au lieu de se livrer à des polémiques, et à collaborer sur ce qui leur est commun, au lieu de s'attarder sur ce qui les sépare.» En d’autres termes, M. Henry Babel rappelait à tous qu’il n’était pas venu pour polémiquer, mais pour rencontrer l’autre, et en l’autre, ce qu’il y a de plus humain en lui.

    *Deuxième surprise: vint le moment de la prière. Les musulmans se déplacèrent donc vers la mosquée, et nous annonçâmes une pause d’un quart d’heure avant la reprise du débat. Henry Babel nous suivit jusque dans la mosquée. Et là, sans demander une autorisation quelconque, et sans aucune réserve, il se déchaussa, entra et s’assit sur le tapis, au milieu de ses frères croyants.

    Personne, parmi notre petite communauté, ne pensa qu’il était ici de trop. Personne ne songea à lui demander de regagner la salle de conférence.

    Pour ma part, je ne me suis rendu compte de sa présence qu’au terme de notre prière. Il était là, modestement assis, au milieu de ses frères. S’était-il prosterné avec nous? Avait-il posé son front à terre? Avait-il répété le témoignage de foi : lâ ilâha illa -Llâh : Il n’y a de dieu que Dieu? Je ne saurais vous le dire, et je n’ai même pas pensé à le lui demander.

     

    Il était là chez lui, à Genève, et ce geste appréciable d’amitié entre les hommes valait à mes yeux plus que mille discours!

  • Paroles de Hassan al-Bannâ

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    Le 12 février 1949, il y a 70 ans, était assassiné Hassan al-Bannâ par les agents du gouvernement égyptien. Nous livrons à nos lecteurs le passage suivant pour lui rendre hommage.

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    L'imam Hassan al-Bannâ

    La persécution : critère de vérité[1]

     Nul ne peut prétendre suivre la voie du Prophète (Dieu le couvre de bénédictions et de paix), dont le Message consiste à renverser les idoles, s’il ne se heurte à une vive opposition. De nos jours, le mouvement islamique qui illustre le plus clairement cette réalité, est celui des Frères musulmans. Son fondateur, Hassan al-Bannâ, non seulement avait conscience des obstacles qui allaient entraver son chemin, mais il avait donné à ses frères, de façon réitérée, une forme d’avertissement. Ils allaient rencontrer de sérieuses difficultés. J’ai le souvenir d’un récit que mon père, le Dr Saïd Ramadan, gendre de Hassan al-Bannâ – Dieu leur fasse miséricorde à tous deux –, m’a raconté.

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    Dr Saïd Ramadan

    Alors qu’il assistait, lui et quelques autres, à un rassemblement des Frères musulmans, au temps où le mouvement avait le vent en poupe et ne rencontrait aucun obstacle, il était près de l’imam Hassan al-Bannâ, quand celui-ci fut saisi d’une forte émotion : il versa subitement quelques larmes et dit : « Je me demande ce que vous ferez, lorsqu’ils vous suspendront à des gibets de potence ! » Mon père ajouta : « Moi et les autres, nous nous regardions, et nous ne comprenions pas alors le sens de ces paroles ! »

    Il faut savoir effectivement que Hassan al-Bannâ est mort le 12 février 1949, à l’âge de 42 ans et quelques mois, assassiné par ordre du gouvernement égyptien, et que Nasser n’ordonnera les premières pendaisons des Frères qu’en 1954. Sayyid Qutb a été exécuté de la même manière le 26 août 1966.

    Dans l’un de ses traités, Hassan al-Bannâ s’est exprimé clairement sur ce sujet :

    « Je voudrais, Frères, vous dire franchement que votre message est encore inconnu de beaucoup de gens, et que le jour où ils le connaîtront et en saisiront la portée et les buts, il se heurtera à une vive opposition et à une forte inimitié. Vous serez alors obligés d’affronter un nombre important de difficultés et d’obstacles. C’est alors seulement que vous commencerez à marcher sur la voie des hommes investis d’une mission. Quant à présent, vous êtes encore inconnus et vous êtes encore à planifier votre message et à vous préparer au combat et à la lutte qu’il exige. L’ignorance du peuple concernant la réalité de l’Islam se dressera sur votre chemin. Vous découvrirez, parmi les hommes de religions et les oulémas officiels, qui considérera votre compréhension de l’Islam comme une étrangeté et désapprouvera votre lutte dans sa voie. Les chefs, les leaders, les détenteurs de la gloire et de la puissance, vous envieront. Tous les gouvernements pareillement s’opposeront à vous, chacun d’entre eux s’efforçant d’empêcher votre activité et de bloquer votre progression. Les oppresseurs tenteront par tous les moyens de s’opposer à vous et d’éteindre la lumière de votre message. Ils se feront aider par des gouvernements faibles d’une moralité décadente, tendant vers eux leurs mains par mendicité, et vers vous pour vous nuire et par inimitié. (….)

    Vous serez alors emprisonnés, détenus, déportés, dispersés, vos propriétés confisquées, vos activités propres arrêtées, vos maisons soumises à perquisition. De fait, la période de votre épreuve pourra durer longtemps. « Les gens ont-ils pensé qu’on les laisserait dire qu’ils ont cru sans qu’ils soient soumis à l’épreuve? » (Coran, 29; 2). Mais Dieu vous a promis, après cela, la victoire des combattants (mujâhidûn) et la récompense de ceux qui agissent pour le bien. (….)

    Ô Frères musulmans, écoutez!

    J’ai voulu, par ces quelques mots, mettre sous vos yeux votre message. Peut-être que des heures critiques nous attendent au cours desquelles nous serons séparés les uns des autres pour un temps. En ce cas, je ne serai plus à même de vous parler ni de vous écrire. Je vous recommande de méditer le sens de ces mots, de les apprendre par cœur si vous le pouvez, et de les tenir comme votre point de rassemblement. Chaque mot porte plusieurs sens.

    Mes frères, Vous n’êtes ni une société bénévole, ni un parti politique, ni non plus une organisation locale avec des buts limités. Vous êtes la lumière nouvelle pour détruire les ténèbres du matérialisme par la connaissance de Dieu; et aussi cette voix forte qui s’élève pour rappeler le Message du Prophète (Dieu le couvre de bénédictions et de paix).

    En vérité, vous devez vous sentir porteurs d’une charge que tous les autres ont délaissée.

    Si on vous demande : « Quel est votre message? », répondez : « C’est l’Islam, c’est le Message de Muhammad (Dieu le couvre de bénédictions et de paix). C’est la religion qui contient un gouvernement et la liberté est l’une de ses exigences. » Si l’on vous dit alors que vous faites de la politique, répondez que l’Islam ignore de telles distinctions. Si l’on vous accuse d’être des révolutionnaires, dites : « Nous sommes la voix de la vérité et de la paix, en lesquelles nous croyons fermement et fièrement. Si vous vous dressez contre nous, sur le chemin de notre message, alors Dieu nous permet de nous défendre contre votre rébellion et votre injustice. » Et si l’on vous dit que vous cherchez de l’aide auprès des personnalités et des organisations, dites : « Nous croyons en Dieu, et renions ce que vous  Lui associez. » Et s’ils persistent dans leur inimitié, alors dites-leur : « Que la paix soit sur vous! Nous n’avons pas le désir de (nous lier aux) ignorants ! »

    Puis, l’imam Hassan al-Bannâ nous rappelle nos devoirs, en disant :

    « Frères !

    - Croyez en Dieu et soyez fiers de Le connaître, de vous en remettre à Lui et de vous appuyer sur Lui. Ne craignez et ne redoutez personne d’autre que Lui. Accomplissez Ses prescriptions et évitez Ses interdictions.

    - Adoptez les meilleures qualités morales et l’excellence à tous les niveaux de votre engagement. Soyez forts par ces qualités morales, et dignes par la dignité de la foi que Dieu vous a donnée, et par la noblesse que Dieu a octroyée aux hommes pieux et vertueux.

    - Tournez-vous vers le Coran afin de l’étudier entre vous, et vers le pur récit de la vie du Prophète (Dieu le couvre de bénédictions et de paix), afin de vous en rappeler le sens entre vous.

    - Soyez actifs, et non pas polémistes. Lorsque Dieu guide un peuple, il lui inspire d’agir. Et un peuple ne s’égare pas après avoir été guidé sans que lui soit donné l’acharnement dans la dispute.

    - Tissez des liens d’amour entre vous, et soyez particulièrement attentifs à préserver vos attaches, car c’est là que réside le secret de votre force, et le pilier de votre réussite. Et persévérez, jusqu’à ce que Dieu tranche par la vérité entre vous et entre votre peuple, et Il est Le Meilleur de ceux qui assurent la victoire !

    - Ecoutez et obéissez à vos chefs, dans la difficulté comme dans l’aisance, que cela vous plaise ou non. Ils représentent le symbole de votre doctrine et le chaînon qui vous relie les uns aux autres.

    Et attendez après cela le secours et le soutien de Dieu. Et l’occasion se présentera, cela ne fait aucun doute : « Et ce jour-là, comme il est dit dans le Coran, les croyants se réjouiront  du secours de Dieu. Il secourt qui Il veut et Il est le Tout-Puissant, le Tout-Miséricordieux. » (Coran, 30, 4-5)

    Que Dieu nous accorde de nous conformer à ce qu’Il aime et agrée, qu’Il nous amène à suivre les voies des hommes de bien et de bonne conduite, qu’Il nous donne de vivre la vie des gens dignes et heureux, et de mourir la mort des combattants et des martyrs ! Il est un Excellent Maître et un Excellent Secoureur. »

     

     

     

    [1] Extrait de Le croyant face aux épreuves, par Hani Ramadan. A paraître in shâ Allah.

     

  • Conférence : Globalité du Message de l’Islam, samedi 16 février 2019, 18h30

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     Cycle Comprendre l’Islam :

     

     L’Islam et la vie

    Globalité du Message de

    l’Islam et pensée sécularisée

     

    par HANI RAMADAN

     Bande Annonce :

    https://www.facebook.com/1552411184877680/videos/409979939765731/

    Samedi 16 février 2019

     18h30

          Le Centre Islamique de Genève a le plaisir de vous accueillir au

    104, rue des Eaux-Vives

    1207 Genève

    Entrée libre, bienvenue à tous !

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  • COMMUNIQUE DE PRESSE DE L'UOMG suite aux votations de ce 10 février 2019

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    L’UOMG (Union des organisations musulmanes de Genève) a pris connaissance du fait qu’à une faible majorité, la nouvelle loi sur la laïcité a été acceptée ce 10 février 2019. L’UOMG tient ici à exprimer sa déception, alors que :

    • cette loi est susceptible de créer des difficultés là où il n’y en a eu aucune jusqu’à présent.
    • cette loi conduit à remettre en cause le choix du peuple, quelle que soit la tenue vestimentaire des élues et des élus.
    • cette loi s’oppose clairement aux principes d’une laïcité inclusive, seule conforme à l’Esprit de Genève et garante de la paix sociale. Juifs, musulmans, chrétiens, gens de toutes confessions et libres penseurs, nous sommes tous des citoyens égaux en droit.
    • cette loi ferme à certaines musulmanes le monde du travail et de l’engagement politique, alors que l’on prétend libérer la femme ! On a relevé à juste titre que ce sont particulièrement les musulmanes qui risquent d’en subir les conséquences.

    L’UOMG remercie toutes celles et tous ceux – quels que soient leurs horizons politiques ou leur engagement social – qui ont mené campagne au prix d’efforts considérables, pour dénoncer les défauts de cette loi, dans le strict respect de nos instituions.

    Loin de percevoir cette issue prévisible comme un échec, l’UOMG observe que la large mobilisation suscitée par ces votations  comprend des éléments éminemment positifs, ne serait-ce que la détermination d’une jeunesse qui s’est largement mobilisée pour dire NON à une atteinte claire aux droits de l’homme, et qui a pris conscience de ses devoirs citoyens.

    Pour l’UOMG,

    Yavuz DURUKAN

    Président

  • Conférence (34’) "L'importance des votations du 10 février" par Sabine Tiguemounine

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     NON A UNE LOI DISCRIMINATOIRE AUX CONSEQUENCES NEFASTES

    Infirmière, Conseillère municipale à Meyrin

    « J’ai été élue avec l’apparence que je présente… »

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    https://www.youtube.com/watch?v=97VXCvvMlsM&feature=youtu.be&fbclid=IwAR1XfKClAPAX4qRp9Q93w-CIhh_mdFB92DQvH2L3fDWuLFDR191QC0wTJc8

  • LA PRIERE AVANT TOUTE CHOSE

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    Bulletin n°72

    Commentaire du Coran : Al Baqara, La Vacheprière Mecque.jpg
    Sermon : La prière de la nuit
    Sagesses d’Ibn ‘Atâ’i -Llâh
    Hadiths sur la prière

    www.cige.org/DocPDF/Bulletin_72.pdf

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  • Conférence samedi 2 février 2019 18h00

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    L’importance des votations du

    10 février 2019

    Avec Sabine Tiguemounine, élue

    Soutien aux musulmanes voilées

    Samedi 02 février 2019

     18h00

          Le Centre Islamique de Genève a le plaisir de vous accueillir au

    104, rue des Eaux-Vives

    1207 Genève

    Entrée libre, bienvenue à tous !

     

  • QUELLE LAICITE VOULONS-NOUS A GENEVE ?

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    Non à une loi discriminatoire sur la laïcité 

    La nouvelle loi sur la laïcité (LLE) proposée le 26 avril 2018 par le Grand Conseil comprend des éléments positifs qui montrent un souci d’équité : des dispositions sur l’accompagnement spirituel égales pour l’ensemble des communautés religieuses, et non pas seulement réservées à quelques-unes parmi elles ; la prise en compte de la nécessité de lutter contre l’analphabétisme religieux  dans le cadre de l’instruction publique …

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    ELUE VOILEE AUX ETATS-UNIS. OÙ EST LE PROBLEME ? 

    Autre élément louable, le texte insiste : « La neutralité religieuse de l’Etat interdit toute discrimination fondée sur les convictions religieuses, ou l’absence de celles-ci, ainsi que toute forme de prosélytisme. Elle garantit un traitement égal de tous les usagers du service public sans distinction d’appartenance religieuse ou non. » (Art.3-2)

    Ce traitement égal ne devrait-il pas signifier que chacun demeure libre d’occuper l’espace public  selon ses convictions ? Or, les alinéas qui suivent visent clairement à réduire cette liberté fondamentale, au nom d’une neutralité que l’on veut imposer aux individus en remettant en cause leurs convictions intimes et personnelles, quand en réalité, cette neutralité ne devrait être prise en compte que dans l’exercice inhérent à leur fonction : on demandera ainsi logiquement à un(e) élu(e) d’éviter de se servir de sa tribune municipale pour donner des prêches, mais au nom de quel droit l’empêcherait-on de pratiquer publiquement sa foi ? Dans une société libre, nous ne devrions jamais être tenus d’uniformiser nos apparences, ni de décréter arbitrairement que l’une pose problème, pour autant que l’on veuille bien admettre que la neutralité du fonctionnaire est exigible au niveau de son action, pas de son apparence. Il y a là une intrusion dans la sphère protégée des libertés individuelles et une confusion que favorise actuellement une islamophobie diffuse. Trois alinéas suivent qui visent ainsi à interdire  les signes extérieurs signalant une appartenance religieuse non seulement aux fonctionnaires de l’Etat, mais aussi aux membres élus du Grand Conseil et des Conseils municipaux ! Dans une saine démocratie, une élue devrait avoir le droit de siéger en assemblée comme elle s’est présentée à ses électeurs ! Aux Etats-Unis, au Canada et dans bien d’autres pays, cela semble évident !

    Il y a quelques années, la Suisse a voté majoritairement en faveur d’une mesure clairement discriminatoire à l’encontre des musulmans : l’interdiction de la construction des minarets. Certains cantons, dont celui de Genève, avaient cependant pris position contre cette décision, montrant que beaucoup ont compris le piège qui leur était tendu : celui proposé en Europe par les partis d’extrême droite, qui voient dans les musulmans un bouc émissaire idéal pour récolter des voix dans un climat de peur.

    Optons donc pour une laïcité inclusive apaisée, où le juif, le chrétien, le musulman, où tout homme de conviction religieuse ou libre penseur agissent en se conformant aux valeurs républicaines qui leur sont communes, et s’engagent sereinement dans un dialogue enrichissant sur tout ce qui fait leurs différences.

    Entre la peur de l’autre, et le respect du prochain, faisons le bon choix !

    Hani Ramadan

    Tribune de Genève, L’invité

    11 janvier 2019

    Version longue publiée dans Le Temps du 16 janvier 2019 

    https://www.letemps.ch/opinions/non-une-loi-laicite-discriminatoire

    Non à une loi discriminatoire sur la laïcité 

    Et sur  le site de la Tribune de Genève :

    Quelle laïcité voulons-nous à Genève ?

    « Au nom de Dieu Tout-Puissant », telle est l’expression qui figure, non pas en introduction d’un chapitre sur la sharia et le droit musulman, mais dans le préambule de notre Constitution suisse ! La Suisse, dans son ensemble, n’est pas réductible à la laïcité qui sévit à Genève et à Neuchâtel, tout comme l’islam ne peut être ramené à une conception de vie strictement laïque. Il reste qu’en dehors des questions qui relèvent du dialogue de civilisations, le réalisme nous impose aujourd’hui de répondre à cette question : Quelle laïcité voulons-nous à Genève ?

    En novembre 2014, le Rapport du groupe de travail sur la laïcité rendait, à l’attention du Conseil d’Etat, des observations intéressantes, qui mettaient notamment en évidence que « la “ laïcité à la française ” est souvent perçue comme une laïcité “ de combat ” », tout en préconisant que dans notre canton, « une laïcité “ à la genevoise ” est, principalement, une laïcité “ d’apaisement ”, de “ reconnaissance ” et de “ dialogue ”. » Voilà qui était très bien vu. Il s’ensuivit la nouvelle loi sur la laïcité (LLE) proposée le 26 avril 2018 par le Grand Conseil. Là encore, le texte comprend des éléments positifs, qui montrent un souci d’équité : des dispositions sur l’accompagnement spirituel égales pour l’ensemble des communautés religieuses, et non pas seulement réservées à quelques-unes parmi elles ; la prise en compte de la nécessité de lutter contre l’analphabétisme religieux dans le cadre de l’instruction publique ; la notion d’une contribution volontaire. Autre élément louable, le texte insiste : « La neutralité religieuse de l’Etat interdit toute discrimination fondée sur les convictions religieuses, ou l’absence de celles-ci, ainsi que toute forme de prosélytisme. Elle garantit un traitement égal de tous les usagers du service public sans distinction d’appartenance religieuse ou non. » (Art.3-2)

    Ce traitement égal ne devrait-il pas signifier que chacun demeure libre d’occuper l’espace public selon ses convictions ? Or, les alinéas qui suivent visent clairement à réduire cette liberté fondamentale, au nom d’une neutralité que l’on veut imposer aux individus en remettant en cause leurs convictions intimes et personnelles, quand en réalité, cette neutralité ne devrait être prise en compte que dans l’exercice inhérent à leur fonction : on demandera ainsi logiquement à un(e) élu(e) d’éviter de se servir de sa tribune municipale pour donner des prêches, mais au nom de quel droit l’empêcherait-on de pratiquer publiquement sa foi ? Dans une société libre, nous ne devrions jamais être tenus d’uniformiser nos apparences, ni de décréter arbitrairement que l’une pose problème, pour autant que l’on veuille bien admettre que la neutralité du fonctionnaire est exigible au niveau de son action, pas de son apparence. Il y a là une intrusion dans la sphère protégée des libertés individuelles et une confusion que favorise actuellement une islamophobie diffuse. Trois alinéas suivent qui visent ainsi à interdire les signes extérieurs signalant une appartenance religieuse non seulement aux fonctionnaires de l’Etat, mais aussi aux membres élus du Grand Conseil et des Conseils municipaux !

    Par une lettre transmise à la Commission des droits de l’homme du Grand Conseil le 25 mai 2016, l’Union des organisations musulmanes de Genève (UOMG) avait réagi au Rapport du groupe de travail sur la laïcité, en s’étonnant de l’évidente contradiction qui consiste d’une part à prétendre « protéger la liberté de conscience et de croyance », et d’autre part à limiter la pratique religieuse des musulmanes : « Les femmes sont les premières victimes de ces restrictions, qui ne favorisent pas leur émancipation sociale. La société se prive d’une élite instruite et diplômée des universités suisses et d’ailleurs. A l’époque où l’on parle de l’émancipation des femmes, les musulmanes pratiquantes rencontrent des obstacles pour travailler et avoir un rôle social actif dans la société. » Or, il est clair que la nouvelle loi sur la laïcité aurait pour conséquence de favoriser l’enfermement des femmes pratiquantes chez elles.

    Et voici encore un autre article de la nouvelle loi qui pourrait être à l’origine des problèmes qu’il prétend anticiper : « Afin de prévenir des troubles graves à l’ordre public, le Conseil d’Etat peut restreindre ou interdire, sur le domaine public, dans les bâtiments publics, y compris les bâtiments scolaires et universitaires, pour une période limitée, le port de signes religieux ostentatoires. » (Art. 7-1) Là encore, l’UOMG a fait des remarques qui n’ont pas été prises en compte : « Cette loi pourrait être interprétée par des extrémistes de droite, par exemple, comme une invitation à occasionner des troubles dans le secteur public conduisant à des restrictions. Si par exemple un groupe de quelques parents et de quelques meneurs s’indignait du port du voile d’une élève, et qu’il s’ensuive des polémiques comme cela s’est vu en France, avec un assaut de journalistes, cela pourrait-il conduire notre Etat bienveillant à interdire le port du voile à une élève pour une période limitée ? En répétant ce scénario, ceux qui s’opposent aux pratiques musulmanes pourraient trouver là une brèche. En d’autres termes, cet article présente le danger de susciter des troubles publics là où il n’y en a pas. »

    L’UOMG n’est d’ailleurs pas la seule organisation qui émet de telles réserves. Après avoir relevé les aspects positifs de cette nouvelle loi, la Plateforme interreligieuse de Genève (PFIR) affirme sur son site qu’elle « s’inquiète en revanche des conséquences, sur le bien-vivre ensemble à Genève, de la disposition interdisant le port de signes religieux extérieurs par les agents de l’Etat en contact avec le public et regrette plus encore celle étendant cette interdiction aux élus au Grand Conseil et dans les Conseils municipaux (en séances plénières). Elle estime par ailleurs que l’article prévoyant le recours à des mesures préventives telles que la restriction, voire l’interdiction, à des fins de sécurité publique, du port de signes religieux ostentatoires n’était pas nécessaire dans cette loi puisque ces mesures sont déjà possibles, en cas de nécessité, selon la législation cantonale en vigueur.»

    En résumé et pour conclure, il est évident que si nous voulons préserver l’Esprit de Genève et ce qui fait de notre république un lieu qui respecte fondamentalement le droit de chacun de vivre selon ses convictions, si nous voulons éviter toute forme de restrictions discriminatoires à l’encontre d’une communauté, comme à l’encontre du libre choix des femmes de se déterminer sur leur tenue vestimentaire, il ne convient pas d’accepter cette nouvelle loi avec l’ensemble de ses composantes. Optons pour une laïcité inclusive apaisée, où le juif, le chrétien, le musulman et le libre penseur agissent en respectant les valeurs républicaines qui leur sont communes, et s’engagent sereinement dans un dialogue enrichissant sur tout ce qui fait leurs différences, lesquelles ne seront pas ressenties, parce que ouvertement exprimées, comme une menace.

    Cela devrait être possible à Genève.

     

  • Conférence sur Abû Bakr as-Siddîq samedi 26 janvier 2019https://www.facebook.com/1552411184877680/videos/308402496473058/

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    Cycle Comprendre l’Islam :

     

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     « Abû Bakr as-Siddîq,

    1er Calife de l’Islam. 

    La notion de califat. » 

    par Hani Ramadan

    bande annonce :

    https://www.facebook.com/1552411184877680/videos/308402496473058/

     

    Samedi 26 Janvier 2019

     19h30

          Le Centre Islamique de Genève a le plaisir de vous accueillir au

    104, rue des Eaux-Vives

    1207 Genève

    Entrée libre, bienvenue à tous !

  • Cours dès le 21 janvier 2019

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    Cours du soir de langue arabe

    Janvier - Mars 2019   

    Cours donnés au Centre Islamique de Genève 104, rue des Eaux-Vives 

    Pour personnes débutantes, de niveau moyen ou avancé - Ouvert à tous.

    Groupes  

    - niveau (débutants) : Les cours sont donnés les lundis de 18h00 à 18h50. 
    - niveau (moyens) : Les cours sont donnés les lundis de 19h00 à 19h50.
    - niveau (avancés) : Les cours sont donnés les lundis de 20h00 à 20h50 

    Dates de la série : 

    les lundis : 
    -  21, 28 janvier, 
    - 4, 11, 25 février (pas de cours le 18 février),
    - 4, 11, 18, 25 mars 2019

     

    Prix pour toute une série : 90 Frs, soit 10 Frs par leçon.

    Gratuit pour les étudiants. Frais de participation bienvenus : 30 Frs en tout.


     

     Premier cours sans engagement, inscription sur place après le premier cours.

    Lieu : Centre Islamique de Genève, 104, rue des Eaux-Vives, 1207 Genève
    Pour tout renseignement : 022 736 75 86

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  • La bienfaisance envers les pères et les mères (audio)

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    Conférence donnée à Payerne, décembre 2018

    birr al walidayn 2.png

    Et dis : Ô mon Seigneur! Fais-leur miséricorde à tous deux comme ils m'ont élevé petit! (Coran)

    http://www.cige.org/cige/multimedia/conf_audio/la-bienfaisance-envers-les.html

  • LE HAMAS PARLE

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    Levez immédiatement et sans conditions le siège de Gaza

    Voilà les propos de l’un des représentants les plus éminents du Hamas. Alors que Netanyahou et son gouvernement bafouent journellement le droit international et poursuivent la colonisation des terres appartenant aux Palestiniens !

    Qui sont les terroristes ? Pendant combien de temps allons-nous les confondre avec les résistants légitimes?

    « Dans son dernier document politique, publié en mai 2017, le Hamas a affirmé son respect pour un accord national palestinien et a déclaré accepter un État palestinien au sein des frontières de 1967 avec Jérusalem comme capitale, avec le retour de notre peuple dans les foyers dont il a été chassé. » haniyyeh.pngIsmaël Haniyeh, à la tête du bureau politique du Mouvement de résistance islamique (Hamas).

    http://www.chroniquepalestine.com/levez-immediatement-et-sans-conditions-le-siege-de-gaza/

  • Sagesse d’Ibn ‘Atâ’i -Llâh : fuir l’éternité qui nous attend ?

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    Ibn ‘Atâ’i -Llâh a dit : Il y a vraiment lieu d’être étonné de celui qui fuit ce dont il ne saurait se détacher, et qui demande ce qui ne saurait demeurer avec lui. « En vérité, ce ne sont pas les yeux qui s’aveuglent, mais ce sont les cœurs, dans les poitrines, qui s’aveuglent. »[1]

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    Commentaires

     Le Coran affirme : « Tout ce qui est auprès de vous s’épuise, et ce qui est auprès de Dieu reste. » (Coran, 16, 96) La clairvoyance qui illumine le cœur du croyant lui fait prendre conscience de la valeur relative des biens terrestres. Il résulte de cet éveil de l’esprit une forme de détachement : le cœur se tourne vers l’au-delà et aspire au retour à Dieu. On cite ici, à titre d’exemple, les magiciens de Pharaon : confrontés à Moïse, ils reconnurent qu’il était un Prophète et se soumirent à Dieu. Pharaon menaça de les supplicier : « Je vous couperai, sûrement, mains et jambes opposées, et vous crucifierai tous. » (Coran, 26, 49) Les magiciens répondirent courageusement à cette menace : «  Décrète donc ce que tu as à décréter. Tes décrets ne touchent que cette présente vie. Nous croyons en notre Seigneur, afin qu’Il nous pardonne nos fautes ainsi que la magie à laquelle tu nous as contraints. Et Dieu est Meilleur et Plus Permanent. » (Coran, 20,72-73) 

    Y a-t-il donc une attitude plus aberrante que celle qui consiste à mettre toute notre énergie dans l’unique recherche des biens périssables et des plaisirs passagers de cette vie, tout en cherchant à fuir l’éternité qui nous attend ?

     

    [1] Coran, 22, 46

  • Campagne de désinformation à propos du rapport genevois sur Tariq Ramadan

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    Mme Martine Brunshwig Graf admet avoir menti à la presse !

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    Pas de dysfonctionnement au sein du Département de l’Instruction Publique !

    Ni la presse, ni les médias – si prompts à se faire l’écho de mensonges répétés – n’ont rendu compte avec objectivité du  rapport montrant qu’il n’existe aucune preuve de la culpabilité du Dr Tariq Ramadan, et qu’il est question plutôt de « rumeurs colportées ».  

    Ce que dit le rapport des experts indépendants désignés par le Conseil d'Etat sur les abus sexuels : « Les prétendues rumeurs sur un comportement d’abus sexuel de la part de Tariq Ramadan sur des élèves, notamment celles fournies par l’ancienne enseignante de l’École de commerce et relayée par la presse en novembre 2017, ne reposent sur aucun fondement sérieux tant elles sont colportées de manière confuse aussi bien sur la période concernée que sur leur contenu. »

    Sur l’implication du DIP : le rapport note que Mme Martine Brunshwig Graf admet avoir menti à la presse lorsqu’elle avait affirmé qu’elle se souvenait qu’une enseignante l’avait appelée pour l’informer des faits. Devant les juges, elle s’est ravisée et a affirmé que cet appel n’avait en fait jamais eu lieu, qu’elle n’était pas au courant des accusations et qu’elle n’avait entendu que des rumeurs. (Radio Lac, 22 novembre 2018). Le rapport conclut donc logiquement qu’au vu des faits, il n’y a pas eu de dysfonctionnement au sein du Département de l’Instruction Publique.

    Lire : https://www.reveilcitoyenmedia.com/blog/affaire-tariq-ramadan-la-campagne-de-désinformation-continue-à-propos-du-rapport-genevois

     "En conclusion, et à l’heure où les accusations de viols s’effondrent en France, on est en droit de se demander comment et pourquoi tous ces médias, à l’unisson et au même moment, rapportent des informations mensongères et, pourquoi, au gré d’un même accord tacite, aucun média n’a enquêté sur les trois plaignantes françaises dont les mensonges sont aujourd’hui avérés. L’affaire Tariq Ramadan révèle une double trahison de la déontologie journalistique : d’une part, des journalistes, dits d’investigation, rapportent des mensonges qu’ils ne vérifient pas et taisent, d’autre part, des vérités qui gênent leur parti pris idéologique. Ces medias et ces journalistes peuvent bien se présenter comme des journalistes « libres et indépendants », ce que pourtant leurs articles nous servent jour après jour est un naufrage journalistique qui fait miroir au « désastre judiciaire » auquel nous assistons dans l’affaire Tariq Ramadan." Alexandre David

  • Cycle comprendre l’islam : samedi 15 décembre à 19:00

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    Éléments de la vie d’Abû Bakr as-Siddîq, 1er Calife de l’Islam.

     Par Hani Ramadan Entrée libre, bienvenue à tous !

     

    Bande-annonce

    https://www.facebook.com/1552411184877680/videos/760877290943416/

  • Conférence: Samedi 8 décembre 2018 à 19h00

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    Eveiller sa conscience

    par FARID SLIM

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    Le Centre Islamique de Genève a le plaisir de vous accueillir au

     

    104, rue des Eaux-Vives

     Genève

    Entrée libre, bienvenue à tous !

  • FEMME VOILEE DANGEREUSE : LA RTS AU SERVICE DE LA PROPAGANDE SIONISTE ISLAMOPHOBE

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    Et la Turque Burçin Mutlu-Pakdil, astrophysicienne de 32 ans, voilée !

    Tel propagandiste sioniste déguisé en réalisateur produit une piètre fiction cinématographique où tous les amalgames nous sont présentés : jeune femme convertie à l’islam (premier choc), qui se voile (deuxième choc), qui fréquente des milieux terroristes fanatisés (troisième choc), le tout sur un fond de réminiscence  mettant en scène un résistant palestinien qui se comporte comme une ordure.

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  • A PROPOS DES INTELLECTUELS MEDIATIQUES

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    Excellente analyse de Christian Salmon qui permet, en moins de quatre minutes, de déconstruire l’aura illusoire de ce que l’on peut appeler, en effet, les intellectuels médiatiques.

    C’est pourtant vers le travail de ces « experts » que l’Etat français se tourne souvent pour engager un dialogue des cultures dans l’espace républicain !

    Voir et Entendre :

    https://www.facebook.com/franceculture/videos/262039204640145/UzpfSTQ4MTMxOTE2NTI4NzgyMzoyMDEzNTIyNTA1NDAwODA3/?notif_id=1543238717478900&notif_t=page_digest

    Complément : Bourdieu parle de BHL :

    https://www.youtube.com/watch?v=rHwKkIjCc7I

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    Un intellectuel authentique

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    Un intellectuel médiatique

  • Dieu est Pudique (audio 9 ')

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    Sermon en français :

    http://www.cige.org/Sermons/DieuEstPudique1-f.mp3

    Sermon en arabe :

    http://www.cige.org/Sermons/DieuEstPudique1-a.mp3

    Texte intégral :

    Dieu est Pudique (Hayiyy)

    Dieu est Pudique (Hayiyy). Cette qualité divine est mentionnée dans deux hadiths.

    • D’après Ya‘lâ Ibn Umayya – Dieu soit Satisfait de lui – le Messager de Dieu (Dieu le couvre de bénédictions et de paix) vit un homme se laver à l’air libre sans vêtement. Il monta en chaire, loua Dieu et fit Son éloge, puis dit : « Certes Dieu – à Lui la Puissance et la Majesté – est pudique (Hayiyyun) et Chaste (Sittîr). Il aime la pudeur et la chasteté. Si donc l’un d’entre vous se lave, qu’il se cache. » (Abû Dâwûd, an-Nasâ’î)
    • D’après Salmân al-Fârisî – Dieu soit Satisfait de lui – le Messager de Dieu a dit : « Votre Seigneur – Béni et Exalté soit-Il – est Pudique et Généreux (Hayiyyun Karîm). Il éprouve de la pudeur vis-à-vis de Son serviteur, lorsque celui-ci lève vers Lui ses deux mains, de les repousser vides. » (Abû Dâwûd, Ibn Mâja)

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